Venus Erotica – Plaisirs lubriques

Un soir peu ordinaire…

18 / 05 / 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 20h30, je finis mon magasinage pour la soirée que j’organise demain. Je reçois pour la première fois une collègue de travail et son conjoint. Elle est ce que l’on appelle une critiqueuse de premier ordre ! Elle est sympathique, mais toujours à l’affût de ce qui peut être amélioré… Sans me donner la pression de réaliser un souper parfait, je désire tout de même me surpasser tant au niveau des services que de l’ambiance en général. En arrivant à la caisse, je soupire… Mais quelle idée de terminer mes emplettes à cette heure! Je ne semble pas la seule à ce que je vois… Épuisée de mes courses et de la semaine mouvementée que je viens de terminer, je prends un magazine que je feuillette machinalement. Je suis bien accotée sur mon panier, mon poids sur une jambe, sans vraiment réfléchir de la suggestivité de ma position… Je porte des chaussures plateformes qui donnent quelques centimètres de plus à mon petit gabarit. Ces talons hauts mettent parfaitement mes jolies jambes et mon fessier arrondi en valeur. Je ne suis pas du genre allumeuse volontaire, mais je sais que j’attire le regard de la gent masculine et je m’y plais bien… Habituellement mon manteau recouvre en partie ma jolie croupe, mais en étant bien penchée sur mon panier afin de parcourir mon magazine je le mets plutôt en valeur… Mes jambes sont légèrement écartées, les fesses bien ressorties afin de prendre appui sur le bras du carrosse.

 

Je me sens observée, je ne sais trop par qui, mais je sens une présence. Cette chaleur subite qui s’empare de moi ne trompe pas… Je me retourne lentement afin de jeter un coup d’œil derrière moi. Je vois tout d’abord les bottines de travail plutôt usées, délacées et empreintes de poudre de plâtre. Plutôt facile d’imaginer le boulot qui s’y rattache ! Je prends le temps de remonter lentement mon regard sur cet inconnu faisant la file derrière moi. Jeans un peu ajustés, qui moulent uniquement au niveau des cuisses, dévoilant subtilement les muscles tendus. Hummm intéressant tout ça, pensais-je tout bas. Ses pantalons sont portés sur les hanches et je pouvais entrevoir sa ceinture noire à motifs puisque son chandail n’était entré qu’un peu vers l’avant de ses jeans. Son t-shirt moulait agréablement ses épaules. Exactement le genre de physionomie qui m’attire… Sans être monsieur muscles, il est fait plutôt large, massif, un brin dodu de ce que je peux voir au niveau des épaules et du ventre. Je regarde son cou; large, bronzé garni d’une chaîne à maillons argentés. Et sa bouche, wow. Bien dessinée, pulpeuse à  souhait qui esquisse un magnifique sourire… Un sourire ! Oups ! Je remonte directement vers ses yeux d’un noir perçant, il me regarde intensément avec cette expression amusée! Gênée d’avoir si innocemment pris le temps d’observer des pieds à la tête ce bel inconnu, je lui souris spontanément, les joues en feu. « Le menu vous plaît ? » Je restais bouche bée devant cette question teintée d’ironie bien placée. « Je crois que c’est à votre tour mademoiselle… » me dit-il d’une voix rauque et sensuelle. « Ha oui, pardon » lui répondis-je, confuse.

Tout en déposant nerveusement mes choses sur le tapis déroulant, je jette de brefs regards sur ce mâle derrière moi. Ce qu’il me plaît hummm. Il dut sentir cette attirance puisqu’il ne détournait aucunement les yeux… me fixant fiévreusement. Ha ce que sa bouche me fait envie… et sa langue ! Il s’amusait avec elle, dessinant langoureusement le contour de ses lèvres. Elles semblent si douces, si chaudes, ouf! Wow il ose même la propulser vers l’avant afin de simuler une caresse orale ! Je déconnecte un instant de la réalité, me laissant transporter vers un moment érotique spontané.   Hummm je tente de reprendre mes esprits jusqu’à ce que je termine de payer toute ma marchandise, mais je sentais tout de même l’éveil de mon bas ventre qui bouillonnait déjà en dégageant une vive chaleur libidineuse …

Je marchais vers la sortie, paquets en main, d’un pas lent et mesuré. Je me surprenais moi-même à désirer ardemment poursuivre cette amorce plutôt lascive… À l’extérieur, je constate que ma voiture semble à l’autre bout du monde, comme si j’étais arrivée en pleine heure de pointe et que tout le monde qui m’entourait alors avait déjà quitté. « Je peux vous aider si vous voulez ! » Hum, cette offre était tout à fait alléchante vu le nombre de sacs que je devais trimbaler à l’autre bout du monde! « Avec plaisir » répondis-je à ce bel inconnu à la bouche appétissante. Tout en prenant direction de ma voiture, ni l’un ni l’autre ne parlait… Moi je tentais, en vain, de calmer mes hormones qui explosaient mon imaginaire vers des scénarios explicites. Je sortis rapidement de ce monde jouissif lorsqu’il me dit, sans détour : « Vous vous laisseriez déguster ? »

 

J’étais sidérée, incapable de répondre quoi que soit ! Attendait-il une réponse ? Aucune idée, mais je sentis que mon pas accélérait témoignant de ma nervosité et de mon malaise soudain. J’en ai si envie… Une bouche inconnue qui déguste mon entrejambe terminerait bien ma semaine… Je suis plutôt du genre conservatrice, qui rêve de briser la routine, mais qui prend rarement les moyens pour y arriver.  Je débarre le coffre arrière de ma voiture, sans un mot. Il y déposa tous mes sacs pour moi. Me regarda directement dans les yeux quelques instants… Puis ouvra ma portière arrière et m’invita à m’y étendre… Ce que je fis sans broncher. Il rétorqua d’un long gémissement témoignant de son plaisir à me voir accepter son offre gourmande. J’étais étendue de tout mon long sur la banquette arrière de ma voiture et en quelques secondes seulement il plaqua son visage entre mes cuisses serrées afin d’en inspirer son odeur. Je sentis son nez frôler mon clitoris et descendre dans ma petite fente qui s’ouvrait sous l’insistance… Il déposa ensuite sa bouche chaude sur mes lèvres, je sentais parfaitement son souffle passer outre le coton de mon legging court. Il mordilla mes grandes lèvres en glissant ses dents de haut en bas, les écartant de leur position confortable…

 

Puis d’un mouvement brusque, il prit de ses mains mon élastique qui encerclait ma taille et descendit à la fois mon pantalon et ma petite culotte. Je me retrouve donc dénudée jusqu’aux genoux, devant mon bel inconnu. Il me prit le bassin et me serra les cuisses l’une contre l’autre, tout en passant délicatement sa langue sur mon pubis recouvert uniquement d’une petite ligne de poils blonds. Je sens sa langue fouiller mes lèvres de son bout pointé, permettant ainsi de glisser entre celles-ci et se fondre à l’intérieur afin d’en agacer les petites… Il prit mes jambes et les souleva d’une seule main. Il força de sa tête mon entrecuisse qui s’ouvrit discrètement pour lui. Son visage était maintenant coincé entre mes jambes, retenues par l’amas de tissus sous sa tête. Il pénétra sa langue en moi, dégustant goulûment mes parois vaginales puis remonta vers mon bouton de plaisirs qui frémissait de son agilité. Il me lapait avec avidité, désirant parcourir de sa langue à la fois rugueuse et douce, toute l’étendue de ma féminité… récoltant ma semence qui abondait mon entrejambe… Tout en grognant devant ce plateau de chair dégoulinante, il enleva sa tête d’entre mes cuisses et se leva. Il tira mes jambes afin de descendre mon bassin plus près de la portière et me releva les jambes qui prirent assaut sur au dessus de ma tête! Il avait maintenant toute ma croupe bien mise en évidence par cette position indécente et de deux doigts massifs, me pénétra. Il faisait aller et venir ses doigts en moi avec tant de vigueur que je ne pouvais restreindre mes cris de jouissance qui résonnaient maintenant l’habitacle de ma voiture… Les jointures de ses autres doigts cognaient douloureusement de chaque côté de ma chatte qui sursautait sur chacune des insertions digitales… Tout en replongeant sa bouche sur mon sexe détrempée, il activa ses doigts de gauche à droite à une vitesse folle ! Mon corps était malmené, désiré, rempli et c’est dans un râlement de complainte qu’il délaissa ma chatte pour insérer ses deux énormes doigts dans mon cul bien serré. Il aspira mon clito avec force, fusionnant sa langue à ses lèvres gourmandes. Je sentais ses doigts défoncer mes fesses et c’est dans un long gémissement de jouissance que je sentis mon orgasme parcourir mon corps entier, me laissant gorgée de spasmes voluptueux…

 

Il se releva et tout en essuyant partiellement son visage rempli de ma cyprine, il me dit : « Demain, même heure, je vous baise ! »

 

 

 

Soyons voyeurs ;)

13 / 05 / 2012

 

 

J’embrasse tendrement ma conjointe avant de quitter pour le boulot. Un doux baiser pour ce joli bout de femme qui me donne, jour après jour, le goût de m’éveiller à ses côtés depuis tant d’années… Nous avons traversé les épreuves de la vie avec tant de détermination, nous appuyant l’un sur l’autre afin de décupler nos forces communes. J’apprécie sa manière si positive et candide de concevoir la vie à deux, cette lourde routine que qualifieraient plusieurs d’entre nous. Je crois même que, grâce à elle, je réussis à rester dans cette zone de confort sans tenter vraiment d’y échapper…

En arrivant au travail, sourire aux lèvres pour un matin comme les autres, j’ouvre le journal. Étant journaliste de formation, je me dois de parcourir visuellement les journaux, afin de bien orienter ma journée. Machinalement, je griffonne quelques notes sur mon calepin puis me lève afin d’aller me verser ma première tasse de café de la journée. Je suis songeur, bien adossé contre le comptoir qui longe cette machine à qui je rends visite si souvent entre 6h00 et 15h00… Je pars naturellement dans mes pensées, oubliant en quelque sorte mes obligations professionnelles. Mes idées se dirigent vers les ébats bi-hebdomadaires vécus avec ma douce et tendre épouse. Hier, pour une toute première fois, elle a timidement initié notre relation sexuelle. Surpris et complètement ravi de son audace soudaine, je me suis laissé bercer par ses caresses… Nous ne pouvons nous qualifier comme étant un couple « explorateur » de plaisirs. Les traditionnelles câlineries précèdent immanquablement nos prémisses sexuelles, mais hier, contrairement à tous les autres jours, c’est ma femme qui les a entamées…  Tout en buvant une gorgée de mon café, je souris un brin cynique, en réfléchissant à mon propre concept de l’initiative… Je rêve de voir ma femme prendre totalement le contrôle de mon plaisir, jouir de par mes zones d’inconfort, hummmm. Je fantasme silencieusement à tous ces objets sexuels pouvant agrémenter considérablement notre amour tendre, mais platonique.  Elle qui ne fait l’amour que la lumière fermée, me rendant aveugle de sa beauté… je l’imagine difficilement prendre le rôle d’une petite salope. J’ai l’impression de bouillir intérieurement… Non de regrets, mais de désirs intenses ! Son corps me plaît, m’a toujours plu, et ce, malgré les transformations qu’il a subies suite aux grossesses multiples. Je la trouve belle et désirable et j’aimerais tant pouvoir faire honneur à ses courbes !

En reprenant place sur mon fauteuil de cuir noir plutôt usé, je me surprends moi-même à prendre à nouveau les journaux quotidiens afin d’en lire le contenu à un tout autre niveau… Les petites annonces classées ont maintenant leur importance dans ce tableau d’honneur jusqu’alors inexploré. Je ris à gorge déployée en constatant que toutes ces rubriques sont artificiellement similaires… Remplies de stéréotypes plus vulgaires les uns que les autres. Mais toutes ces femmes semblent superbes, me dis-je sarcastiquement. Toutes sans exception possèdent une énorme poitrine et un corps de déesse… Je parcours rapidement les titres jusqu’à ce que je tombe sur l’une d’entre elles se démarquant considérablement des autres : « Lady Vivi vous reçoit dans la plus stricte intimité, honorant votre fantasme le plus obscur. Laissez votre plus primitif des désirs ainsi que vos coordonnées au numéro… » Je prends machinalement le téléphone et compose le numéro indiqué… « Euh oui bonjour Lady Vivi… je … en fait j’ai vu votre annonce, et je me disais… bref. Désolé c’est la première fois…. J’ai envie… j’ai toujours eu envie…. Bien je ne sais pas si vous faites ça mais bon. Je voulais savoir si vous faisiez le face sitting. En tout cas. Vous pouvez me rejoindre au numéro *** *** **** si bien sûr vous le pouvez… Merci à vous. »

Je raccroche rapidement, le cœur qui bat maintenant la chamade. Mais qu’est-ce que je viens de faire ? J’étais si nerveux, tel un enfant qui vient de commettre une bêtise ! Et si elle me rappelait ? Je dirais quoi ? Ha ! J’ai eu l’air d’un imbécile… Je tente de reprendre mes esprits en allant me chercher un second café. Mes mains sont tellement moites, ça a pas de bon sens ! Et je dis quoi à ma douce si je ne rentre pas ce soir à l’heure habituelle ? Tout en marchant vers la salle commune des employés, je sens mon cellulaire vibrer sous mon veston. En l’ouvrant, je m’aperçois que j’ai reçu un texto de Lady Vivi… « 1280 rue Bennett, 14h00. Bien à vous, votre Lady. » 14 heures ? Mais je travaille moi… Voyant qu’il m’était plus facile de prétexter une urgence à mes employeurs, qu’à ma femme, j’optai pour la première version… À la bonne heure ! La journée, si courte soit-elle, fut totalement interminable. Il est 13h30 et je me dois de partir à l’instant même si je ne veux pas arriver en retard à ce rendez-vous plutôt inhabituel…

 

 

En arrivant devant la maison en question, je me stationne, les jambes faibli comme si j’étais en train de faire une crise d’arythmie ! Je sonne. J’attends. Je sonne à nouveau après quelques minutes. En me disant que c’était probablement une arnaque, la porte s’ouvre enfin. J’étais époustouflé! Complètement abasourdi devant tant de beauté ! Une beauté racée à la crinière de feu comme j’ai toujours fantasmé. Ses lèvres peintes d’un rouge écarlate mettaient sa peau blanchâtre en valeur… Ses yeux verts translucides étaient soulignés d’un trait noir charbon sous son masque de cuir noir. Elle ne dit rien et me fit signe d’entrer…  J’eus peine à passer près d’elle tellement sa poitrine était imposante, écrasée sous ce soutien-gorge rouge. Je l’aurais préférée vêtue de vinyle ou tout de cuir, mais cet ensemble avec ses bas rouges et jarretelles noir ne me déplait pas du tout finalement… Même qu’en passant près d’elle, je me rendis compte qu’elle était plus grande que moi du haut de ses échasses. Ça ne me déplait pas non plus, je me sens davantage dans le rôle « réceptif » de cette situation saugrenue.

 

J’avançai dans le corridor étroit sans vraiment savoir où je devais aller. Mi Lady me fit comprendre que j’allais dans la bonne direction lorsque je sentis qu’elle me poussait dans le dos pour que j’avance un peu plus vite…. Ça commence bien, je me sens déjà comme un vierge assoiffé d’expérience ! Elle me guide jusqu’à la toute dernière pièce au fond du long couloir… En y entrant, je vois qu’elle est tout à fait adaptée aux plaisirs divers de ses clients… Lumières tamisées, peinture foncée, accessoires divers disposés ici et là, donnant l’impression d’entrer dans un monde totalement parallèle à la réalité. Un énorme canapé en cuir noir prend la majeure partie de l’espace sur le mur du fond, gorgé de briques grisâtres. Au-dessus de ce sofa sont suspendues deux cordes ornées d’anneaux aux extrémités inférieures. Une chaise aux multiples fonctions attire mon attention… Mais quel genre de fantasme pouvons-nous réaliser avec elle ? « Déshabillez-vous et assoyez-vous par terre devant le canapé », me fit sortir de mes pensées! « Euh, oui bien sûr », lui répondis-je bêtement ! Elle quitta la pièce quelques instants, me laissant un peu d’intimité probablement… J’étais plutôt ravi qu’elle me demande d’enlever le tout, car j’étais peu fière des sous-vêtements plutôt ordinaires que j’avais choisis ce matin. Je ne sais si c’était dû à la nervosité, mais mon sexe était totalement mou, quelle honte à ma virilité! Je dispose mon fessier sur ce plancher latté et froid et m’amusais à tenter de lui donner un peu de formes en le manipulant un peu… sans succès! Madame La Marquise revient… avec une petite cravache… ouf!

 

 

Elle s’approche de moi, dandinant son joli bassin de gauche à droite de manière si féline, hummm. Elle est, mais tout simplement alléchante! Cette bombe rousse dispose ses jambes de chaque côté des miennes me laissant entrevoir son sexe clairsemé de petits poils faisant un magnifique rappel de sa crinière flamboyante. De ses doigts laqués de rouge, elle gratta son pubis afin de retrousser cette chair appétissante. J’en avais l’eau à la bouche. Me régalant de la vue qu’elle m’offrait. Ses lèvres semblent si douces… « Vous la désirez ? Elle vous fait envie ? » « Oh! Mais bien sûr! » Je ne crois pas que cette réponse fut satisfaisante à ses yeux, car elle me flagella une toute première fois sur ma poitrine, imposant ce cuir froid sur ma peau…. « Vous la désirez ? Elle vous fait envie ? » me dit-elle à nouveau. « Oui Mi Lady, elle me plaît, je désire lui faire honneur de ma bouche… » « Voilà qui est mieux! » Me répond-elle. Elle approcha davantage son bassin de mon visage, me forçant à m’imbiber de son odeur proéminente. J’ai toujours apprécié le parfum discret du sexe de ma femme, mais l’essence plus prononcée de cette rousse incendiaire me titillait les narines, réveillant en moi un appétit vorace de la déguster… Sa chatte était à quelques centimètres seulement de ma bouche salivante. Elle me prit la tête d’une main et me plaqua le visage contre ses lèvres gonflées. Je n’ai même pas eu le temps d’en inspirer ses effluves que Mi Lady s’était à mon grand regret retirée. Puis elle répéta son manège encore une fois, me laissant quelques secondes supplémentaires pour m’en exalter…

 

 

Lorsqu’à nouveau elle s’éloigna de mon visage, je sentis à la fois un désir brûlant traverser mon épine dorsale, mais également mon sexe s’éveiller enfin! Je pris ma main afin de serrer mon membre qui avait besoin d’être stimulé. Je sentis au même moment les lanières de cuir cingler le dessus de ma main, me faisant lâcher aussitôt mon sexe semi-érigé. « Je ne vous permets pas de passer outre mes indications. Vous m’avez entendue mentionner mon consentement dites-moi ? » « Non Mi Lady, pardonnez-moi. »

 

 

Elle prit appui de son genou sur le divan derrière moi et me plaqua à nouveau sa chatte contre mon visage, me forçant à m’appuyer la tête contre le cuir du sofa. Je ne pouvais pas bouger la bouche, ni sortir la langue, quel supplice devant un sexe si appétissant! Mon nez s’écrasait contre la tendre chair de son clitoris, m’imprégnant de son odeur porteuse de désirs oraux. Mes lèvres, bien disposées contre l’entrée humide de son vagin, s’humectèrent aussitôt de la naissance de son jus s’y écoulant. Ma succulente rousse ne bougeait aucunement, me laissant dans cette position paralysante quelques instants, puis se releva. Je pris à ce moment une grande inspiration tout en passant lentement ma langue sur mes lèvres pour en récolter la saveur de ma succulente Maîtresse. Hummmm, j’en veux encore, je veux la goûter, la lécher, insérer ma langue fouineuse dans l’antre de sa chair maintenant toute moite… Elle prit un bracelet disposé sur la table appuyée contre le divan de cuir, et me lia les mains, maintenant rendues indisposées à guider sa magnifique croupe sur ma bouche avide… Elle me fit maintenant dos, toujours bien écartée de chaque côté de mes jambes frémissantes. Elle m’offrait son postérieur, dénudé de tout sous-vêtement. Ses hanches rondes dévoilaient un cul intégralement splendide. Sa peau blanche contrastait si bien la couleur sombre de ses jarretelles. Je ne pouvais détacher mon regard de ce ravissant fessier bombé à souhait. Allez… approchez-le de ma bouche afin que je puisse le dévorer…  Ce qu’elle fit.

Elle se recula langoureusement vers moi, faisant onduler son bassin tout en écartant ses jolies fesses de ses mains. Quelle splendeur! Jamais ma femme ne m’a offert cette vue magnifique sur sa vierge rosette. Je salivais tellement, désirant défoncer son joli cul de ma langue pointée. Tout en conservant son écartèlement, elle vint s’asseoir enfin sur mon visage… Ouf! Mon nez pouvait sentir son œillet dilaté s’appuyer avec force contre lui et ma langue pu s’immerger timidement dans la moiteur de sa fente rosée. Elle bougeait hardiment de gauche à droite tout en restant plaquée contre moi, me laissant à peine respirer. Son bassin se souleva et je pus entrouvrir les yeux. Elle venait de prendre possession des anneaux disposés au-dessus d’elle. Hummm, avant qu’elle n’ait atteint mon visage j’avais largement sorti ma langue, prêt à m’abreuver de sa chatte dégoulinante. Ha! Je pus enfin me délecter de sa chair, lapant son jus, assoiffé de son abondance… Mi Lady ondulait sur mon visage, m’imprégnant les pores de sa cyprine odorante. Ma langue parcourait le sillon reliant son clitoris à la crête de son cul, me laissant guider par les mouvements rythmés de ma dominante complice. Je suis bandé comme jamais, prêt à exploser à tout moment… Mes mains qui ne désireraient que venir prendre ce joli bassin afin de m’en assouvir davantage… Je lape, j’aspire son clito entre mes lèvres gourmandes désirant ardemment lui procurer plaisirs et jouissances! Ma langue tourbillonne de plus en plus vite sur les filets impudiquement visqueux qui s’écoulent maintenant à flots. Ma jolie Maîtresse se réjouissait à répandre son jus sur tout mon visage, dessinant parfaitement sa toile de plaisirs. Puis Mi Lady s’assied à nouveau sur ma figure, l’étouffant de son poids… J’avais peine à respirer, englouti sous cet amas de peau ruisselante. Plus mon souffle haletait, plus je sentais ma queue durcir, c’était absolument irréel pour moi. Je somnolais, asphyxié par de salaces plaisirs… tout en sentant mon sexe prêt à exploser à tout moment. Mi Lady se releva afin que je puisse reprendre mon souffle et me dicta de me faire jouir! De mes mains liées, je pris tant bien que mal ma queue douloureuse et tout en activant ma bouche sur sa chatte chaude, je déversai en jets puissants, ma semence, révélatrice de volupté charnelle …

 

Après avoir enlevé le moindre signe olfactif de ces moments de purs délices, je sorti de chez Lady Vivi, souriant bêtement à l’idée qu’un jour ma tendre épouse m’offre ce si beau privilège…

 

Amour… oral ;)

4 / 05 / 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a un mois de cela, j’ai rencontré sur Twitter une mystérieuse jeune femme demeurant à Montréal, Liza. Dès nos premiers échanges, un sentiment bizarre s’est installé, comme si nous nous connaissions, comme si nos corps s’étaient déjà gouté l’un l’autre.

Après une première journée à nous exciter mutuellement par messages interposés, elle m’avait demandé mon adresse courriel (je m’étais dit pourquoi pas, tout en étant persuadé que je recevrais en retour une image de la belle dans une position indécente), je n’avais pas hésité longtemps avant de la lui donner. Cependant dans notre dernière discussion elle me demandait ce que je pensais de l’accent québécois et cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Quelques minutes passent avant que mon téléphone ne sonne pour m’annoncer un nouveau courriel, j’ouvre le courriel, et, en cadeau, je trouve un fichier audio. Une voix mutine me chante une berceuse pour adulte, la belle s’était donné du plaisir pour moi et m’avait envoyé la bande sonore de sa jouissance….. Une histoire était en train de naître.

Les jours suivants, nous avons continué à nous écrire, et surtout à nous exciter en imaginant une éventuelle rencontre. Je m’affranchissais au fur et à mesure ses penchants lubriques et elle découvrait les miens. Elle me racontait tout le plaisir qu’elle ressentait lorsqu’elle offrait ces arrières et à quel point sa cyprine était abondante quand une langue experte la fouillait. Parallèlement, elle apprenait, par le biais de photo de mon anatomie, comment ses mots agissaient sur moi comme un sérieux stimulant sexuel. Il m’arrivait de passer des heures entières avec mon membre en érection tellement les messages qu’elle me délivrait attisaient mon envie de changer le virtuel pour du réel.

Passé le stade des envois de courriels, nous avons décidé de nous appeler et enfin de découvrir nos voix respectives. Cette situation devenait de plus en plus troublante, car nous nous trouvions de nombreux points communs. Entre autres, le culte des lettres, mais surtout une passion consensuelle pour le sexe sans aucun tabou. Rien ne venait s’interposer, nous étions d’accord sur le fait que lors de relation charnelle, le laisser-aller rendait ces moments encore plus magiques. C’était torride, mais frustrant, il fallait que je la touche, que je la sente.

Il y a deux semaines, je me suis rendu en province pour le travail, j’avais rendez-vous avec un client, pour un dîner d’affaires. Le repas arrivé à sa fin, je rejoignis ma chambre d’hôtel, et je dois vous dire que rentrer seul dans une chambre d’hôtel un soir de novembre n’a rien de très excitant. Arrivé à destination, je me mets nu pour ensuite me glisser sous les draps. J’ouvre mon ordinateur pour voir si ma Douce sulfureuse est connectée, et elle l’est. À peine me voit-elle connecté qu’elle me demande si je veux l’appeler. Avec plaisir je lui réponds, sa présence même si uniquement virtuelle suffirait à me réchauffer.

 

Je l’appelle et les sonneries d’usage défilent… Enfin, je l’entends. Elle était dans son lit et me disait qu’elle était en train de se donner du plaisir. Automatiquement, ma queue gonfla sous ces paroles. Je l’imaginais sous ces draps, ces doigts humides de son essence intime. Moi frustré, je tenais mon membre en main faisant de longs vas et viens, imaginant que je la goûtais, que je la léchais, que je la baisais…. Nous avons passé ce moment à nous allumer puis à nous écouter nous donner du plaisir pour enfin jouir simultanément, ouf!

 

Ma muse occupait mes pensées… Dans le train, lors de me retour vers la maison,  mon esprit imaginait une rencontre avec elle. Comment se passerait une visite dans son pays si froid. Et comment occuperions-nous notre temps à réchauffer nos corps avides l’un de l’autre. Je me voyais la déshabillant dans une chambre à peine éclairée, la goutant de ma langue sur tout son corps… Et la je me dis je ne veux plus l’imaginer, comment imaginer son gout de femme, c’est impossible ! Comme si elle m’avait jeté un sort, cette belle sorcière lubrique, j’étais envouté, il fallait que je la rejoigne. C’était décidé j’allais la voir.

De retour à mon domicile, je me plonge sur internet et réserve un aller-retour de trois jours pour Montréal. Le plus compliqué reste à faire… je me dois de l’appeler pour l’aviser de ma venue. Peut-être que tout ça n’était qu’un jeu pour elle, je n’en sais rien. Je prends mon courage à deux mains, il est 22 h chez moi et 16 h chez elle, je prends le téléphone, et un peu fébrile, compose le numéro. Elle décroche :

Moi : — Hello ma belle !

Elle : —  Hum, comment vas-tu ? Je suis trop heureuse de t’entendre.

Moi : — Très bien, mais écoute d’abord ce que j’ai à te dire, et on verra si ta bonne humeur perdure.

Elle (inquiète) : — Que se passe t’il, tu me fais peur quand tu me dis ça.

Et là je prends mon courage à deux mains et lui dis que je viens la voir vendredi dans la matinée et que je rentre dimanche après-midi, que j’ai agi de manière impulsive, sans la prévenir, et que je comprendrais si elle ne désirait pas me voir.

Elle : — T’es sérieux, vraiment ? Non ? Tu plaisantes ? Tu me fais marcher ?

À ses questions, je compris qu’elle était surprise, mais heureuse, ouf… La pression redescend, elle ne joue pas, elle me désire vraiment, les mots qu’elle me susurre durant notre conversation m’excitent, elle m’explique de quelle manière elle va me sucer profondément, qu’elle attend de sentir ma langue au plus profond d’elle-même… Je m’endors heureux.

On est dans la nuit de jeudi a vendredi il est 4 h du matin je décolle, et imagine notre rencontre, impossible de fermer l’œil je sais juste que pour la reconnaître elle sera de dos, facile non ? Bon je prends un verre de vodka, que la charmante hôtesse me propose, j’ai besoin je de me reposer et de me décontracter, huit heures de vol en érection je risque d’avoir mal a l’arrivée.

Atterrissage, il est 11HOO, je récupère mes bagages et me dirige vers la sortie. Je passe la douane et les portes automatisées s’ouvrent sur une foule de personnes. Je cherche une brune aux cheveux longs. J’avance. Mon cœur palpite, car je la vois, enfin. J’en suis sûre en fait. Elle est de dos, porte un jean et un pull au large col qui laisse la naissance de ces épaules visible. Il me permet d’apprécier un joli tatouage… Je suis à un mètre d’elle. Je pose mes bagages pour libérer mes mains et me rapproche de ma belle. J’entends les battements de mon cœur, 20 centimètres nous séparent, je sens son parfum. Hummm délicieux. J’hésite une seconde puis, impatient, je l’enserre par la taille lui glisse un bonjour au creux de l’oreille, suivi d’un baiser sur son cou.

 

Elle se retourne, ne dit rien puis dessine un sourire en me regardant. Je souris également. Je me rapproche de sa bouche, elle m’enlace, nos bouches se touchent. Elles s’ouvrent l’une pour l’autre. Nos langues font enfin connaissance. Hummm elle est si douce. Nous devons nous retrouver dans l’intimité… Je ramasse mes affaires sur mon dos et nous nous dirigeons vers les taxis devant l’aéroport.

1 Boulevard René Lévesque, s’il vous plait, dis-je au chauffeur. Il démarre et nous reprenons notre discussion. Deux gamins côte à côte. Nous nous embrassons, elle a sa main sur mon entrejambe. Elle doit sentir ma queue commencer a se réveiller. Ma main va sur sa jambe et remonte délicieusement vers sa chatte. Que quelques millimètres séparent mes doigts de son antre que je sens chaud et humide. Le sang me monte à la tête, j’ai tellement envie qu’elle me suce là, tout de suite! L’hôtel n’est plus loin me dit le chauffeur.

De longues minutes passent et nous arrivons enfin, je prends nos affaires, elle me suit, je me dirige vers l’accueil afin de récupérer ma réservation, tout est en ordre, j’ai tout ce qu’il faut, nous dirigeons alors vers le fond de l’ascenseur, les portes se referment, et je la plaque aussitôt contre la paroi, mes mains sur ses fesses nous nous embrassons fougueusement, nos corps sont en ébullition, tout va très vite, les portes s’ouvrent. Je sors le premier lui prend la main pour rejoindre la chambre, elle rentre, je la suis et ferme derrière moi.

Nous sommes enfin réunis, cela semble irréel et pourtant nous sommes ensemble, je la pousse sur le lit, lui retire ses chaussures puis son jean. Elle porte un délicieux tanga noir. Elle enlève son pull puis se retourne, elle me demande de lui ôter son soutien-gorge. Elle aurait pu le faire seule, mais je pense que ça l’amuse, elle est allongée sur le dos et il ne reste que quelques centimètres carrés de tissus sur la peau. Je tourne les talons et lui demande de me rejoindre dans la salle de bain, pour prendre une douche ensemble.

Elle arrive me dit elle, la salle de bain est magnifique, épurée, le sol et les murs sont en marbre gris, la douche italienne est assez grande et propice aux jeux d’adulte. Je fais couler l’eau et me dit que je dois rêver, la pièce commence à s’embuer. Liza entre et me dit : « vous avez demandé le service d’étage », je lui réponds que non, et qu’il ne faut surtout pas qu’ils nous dérangent pendant les prochaines 24 h.

Elle me rejoint sous la douche je lui donne le dos, elle enserre ma taille me pose un baiser entre les omoplates, pose ces mains sur mes pectoraux et commence de ces doigts habilles à me caresser, descend sur mon membre et le découvre dur et tendu, l’eau glisse sur mon dos.

Elle se met face à moi, puis à genoux, elle attrape ma queue à sa base, et approche sa jolie bouche, elle commence par caresser mon gland avec sa langue, puis le met dans sa bouche et joue avec mon gland, la bouche de Liza et humide, elle salive sur ma verge, la lèche tout du long je suis au paradis.

Je recule et la prend par la main pour l’inviter à se lever, puis la soulève et la plaque contre le mur, son visage est à quelques centimètres du mien nous nous regardons dans les yeux, je la trouve sublime, nos corps transpirent le désir, je m’approche pour l’embrasser violemment, tout ça est si intense, je ne veux pas que ça s’arrête.

Une fois notre douche crapuleuse finie, nous nous séchons mutuellement, et rejoignons le grand lit dans la chambre, baignée par les lumières nocturnes de la ville. La baie vitrée donne sur une magnifique vue, le clair-obscur de la pièce et le silence qui y règne rendent ce moment d’autant plus magique.

 

Liza s’allongeât la première sur le lit tandis que je me tenais devant elle, et en me regardant d’un air lubrique, elle se caressait, je la rejoignis, et me plaça judicieusement en face de sa chatte afin de la gouter. Je commençai par lécher sa fente, puis je me mis à la fouiller, je prenais le temps d’explorer chaque détail, je voulais m’enivrer de sa liqueur, elle était à mon gout et ma langue était avide d’elle. Lorsque je m’attardai sur son clitoris gonflé de plaisir, elle força ces jambes autour de ma tète, pour avoir plus de pression, plus de plaisir, elle se cambrait, et j’aimais ça.

Ensuite curieux de découvrir les autres saveurs de son corps, je lui demandai de se mètre sur le ventre, elle le fit et mis un coussin sous sa chatte afin de relever ces fesses, que j’écartais afin d’apprécier la vue de son petit trou de velours. Je me mis à le caresser, de mes doigts puis de ma langue. Au début je m’attardais sur sa surface, jusqu’à que je sente sa rose prête à s’ouvrir et c’est à ce moment que ma langue força son cul, pour faire de langoureux vas et viens, et ce, afin de dompter cette zone si sensible. J’introduisis en même temps un doigt, puis deux dans sa chatte lorsque Liza elle se mit à trembler de bonheur.

Elle se retourna et me dis : « Baise-moi, je veux sentir ta queue en moi, comble-moi ».

C’est alors que je lui levai ses jambes pour les écarter et qu’elle pose ses pieds sur mes épaules, puis mon membre en main, je m’approche de sa fente et la caresse avec. Je le lubrifiais de sa mouille abondante, pour enfin la pénétrer. Les vas et viens allaient à bonne allure ni trop vite ni trop lent, et, pendant que nos corps ne faisaient qu’un nous nous regardions, nous nous baisions du regard.

 

Je me retirai de son sexe chaud et humide, et me mis sur le dos, « suce-moi » je luis demandas alors, elle se positionna alors en 69 et me dis, « lèche moi », c’est alors que nos langues respectives prirent la relève, elle me suçait profondément, elle m’aspirait et moi je la fouillais. À la vus de son cul je ne pus m’empêcher d’y glisser mon pouce, et à peine elle sentit mon doigt sur son trou qu’elle se releva pour s’empaler dessus elle-même, après un court moment elle se poussa pour se dégager, je lui demandai pourquoi, et elle  me dit alors qu’elle en voulait plus.

Toujours allongé sur le dos, elle se mit au-dessus mon sexe, le pris, et se l’inséra dans le cul, doucement, d’abord le gland puis centimètre après centimètre elle descendait jusqu’à que ma queue ait disparu dans ces entrailles. Cette sensation d’être enserré autour d’elle était délicieuse. Elle commença alors une danse effrénée sur moi, des vas et viens lents, puis plus rapide j’étais sous pression, prêt à exploser, je sentais la jouissance arriver, aussi bien pour elle que pour moi.

Elle s’assit sur ma queue, profondément en elle, et se mit à onduler du bassin tout en se caressant, je me reteins d’éjaculer, je l’attendais pour partager ce moment. Elle se mit à crier, alors je me laissai aller.

Je fermai les yeux, puis j’eus la tête qui se mit à tourner, et l’impression désagréable d’être aspiré en arrière, lorsque je rouvris les yeux je me trouvais là, assis sur le fauteuil du train qui me ramenait sur le chemin de la maison. Il faut vraiment que j’aille la retrouver, me dis je alors, déçu, le front humide, et mon membre toujours en érection.