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Il y a un mois de cela, j’ai rencontré sur Twitter une mystérieuse jeune femme demeurant à Montréal, Liza. Dès nos premiers échanges, un sentiment bizarre s’est installé, comme si nous nous connaissions, comme si nos corps s’étaient déjà gouté l’un l’autre.

Après une première journée à nous exciter mutuellement par messages interposés, elle m’avait demandé mon adresse courriel (je m’étais dit pourquoi pas, tout en étant persuadé que je recevrais en retour une image de la belle dans une position indécente), je n’avais pas hésité longtemps avant de la lui donner. Cependant dans notre dernière discussion elle me demandait ce que je pensais de l’accent québécois et cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Quelques minutes passent avant que mon téléphone ne sonne pour m’annoncer un nouveau courriel, j’ouvre le courriel, et, en cadeau, je trouve un fichier audio. Une voix mutine me chante une berceuse pour adulte, la belle s’était donné du plaisir pour moi et m’avait envoyé la bande sonore de sa jouissance….. Une histoire était en train de naître.

Les jours suivants, nous avons continué à nous écrire, et surtout à nous exciter en imaginant une éventuelle rencontre. Je m’affranchissais au fur et à mesure ses penchants lubriques et elle découvrait les miens. Elle me racontait tout le plaisir qu’elle ressentait lorsqu’elle offrait ces arrières et à quel point sa cyprine était abondante quand une langue experte la fouillait. Parallèlement, elle apprenait, par le biais de photo de mon anatomie, comment ses mots agissaient sur moi comme un sérieux stimulant sexuel. Il m’arrivait de passer des heures entières avec mon membre en érection tellement les messages qu’elle me délivrait attisaient mon envie de changer le virtuel pour du réel.

Passé le stade des envois de courriels, nous avons décidé de nous appeler et enfin de découvrir nos voix respectives. Cette situation devenait de plus en plus troublante, car nous nous trouvions de nombreux points communs. Entre autres, le culte des lettres, mais surtout une passion consensuelle pour le sexe sans aucun tabou. Rien ne venait s’interposer, nous étions d’accord sur le fait que lors de relation charnelle, le laisser-aller rendait ces moments encore plus magiques. C’était torride, mais frustrant, il fallait que je la touche, que je la sente.

Il y a deux semaines, je me suis rendu en province pour le travail, j’avais rendez-vous  avec un client, pour un dîner d’affaires. Le repas arrivé à sa fin, je rejoignis ma chambre d’hôtel, et je dois vous dire que rentrer seul dans une chambre d’hôtel un soir de novembre n’a rien de très excitant. Arrivé à destination, je me mets nu pour ensuite me glisser sous les draps. J’ouvre mon ordinateur pour voir si ma Douce sulfureuse est connectée, et elle l’est. À peine me voit-elle connecté qu’elle me demande si je veux l’appeler. Avec plaisir je lui réponds, sa présence même si uniquement virtuelle suffirait à me réchauffer.

 

Je l’appelle et les sonneries d’usage défilent… Enfin, je l’entends. Elle était dans son lit et me disait qu’elle était en train de se donner du plaisir. Automatiquement, ma queue gonfla sous ces paroles. Je l’imaginais sous ces draps, ces doigts humides de son essence intime. Moi frustré, je tenais mon membre en main faisant de longs vas et viens, imaginant que je la goûtais, que je la léchais, que je la baisais…. Nous avons passé ce moment à nous allumer puis à nous écouter nous donner du plaisir pour enfin jouir simultanément, ouf!

 

Ma muse occupait mes pensées… Dans le train, lors de me retour vers la maison,  mon esprit imaginait une rencontre avec elle. Comment se passerait une visite dans son pays si froid. Et comment occuperions-nous notre temps à réchauffer nos corps avides l’un de l’autre. Je me voyais la déshabillant dans une chambre à peine éclairée, la goutant de ma langue sur tout son corps… Et la je me dis je ne veux plus l’imaginer, comment imaginer son gout de femme, c’est impossible ! Comme si elle m’avait jeté un sort, cette belle sorcière lubrique, j’étais envouté, il fallait que je la rejoigne. C’était décidé j’allais la voir.

De retour à mon domicile, je me  réserve un aller-retour de trois jours pour Montréal. Le plus compliqué reste à faire… je me dois de l’appeler pour l’aviser de ma venue. Peut-être que tout ça n’était qu’un jeu pour elle, je n’en sais rien. Je prends mon courage à deux mains, il est 22 h chez moi et 16 h chez elle, je prends le téléphone, et un peu fébrile, compose le numéro. Elle décroche :

Moi : — Hello ma belle !

Elle : —  Hum, comment vas-tu ? Je suis trop heureuse de t’entendre.

Moi : — Très bien, mais écoute d’abord ce que j’ai à te dire, et on verra si ta bonne humeur perdure.

Elle (inquiète) : — Que se passe t’il, tu me fais peur quand tu me dis ça.

Et là je prends mon courage à deux mains et lui dis que je viens la voir vendredi dans la matinée et que je rentre dimanche après-midi, que j’ai agi de manière impulsive, sans la prévenir, et que je comprendrais si elle ne désirait pas me voir.

Elle : — T’es sérieux, vraiment ? Non ? Tu plaisantes ? Tu me fais marcher ?

À ses questions, je compris qu’elle était surprise, mais heureuse, ouf… La pression redescend, elle ne joue pas, elle me désire vraiment, les mots qu’elle me susurre durant notre conversation m’excitent, elle m’explique de quelle manière elle va me sucer profondément, qu’elle attend de sentir ma langue au plus profond d’elle-même… Je m’endors heureux.

On est dans la nuit de jeudi a vendredi il est 4 h du matin je décolle, et imagine notre rencontre, impossible de fermer l’œil je sais juste que pour la reconnaître elle sera de dos, facile non ? Bon je prends un verre de vodka, que la charmante hôtesse me propose, j’ai besoin je de me reposer et de me décontracter, huit heures de vol en érection je risque d’avoir mal a l’arrivée.

Atterrissage, il est 11HOO, je récupère mes bagages et me dirige vers la sortie. Je passe la douane et les portes automatisées s’ouvrent sur une foule de personnes. Je cherche une brune aux cheveux longs. J’avance. Mon cœur palpite, car je la vois, enfin. J’en suis sûre en fait. Elle est de dos, porte un jean et un pull au large col qui laisse la naissance de ces épaules visible. Il me permet d’apprécier un joli tatouage… Je suis à un mètre d’elle. Je pose mes bagages pour libérer mes mains et me rapproche de ma belle. J’entends les battements de mon cœur, 20 centimètres nous séparent, je sens son parfum. Hummm délicieux. J’hésite une seconde puis, impatient, je l’enserre par la taille lui glisse un bonjour au creux de l’oreille, suivi d’un baiser sur son cou.

 

Elle se retourne, ne dit rien puis dessine un sourire en me regardant. Je souris également. Je me rapproche de sa bouche, elle m’enlace, nos bouches se touchent. Elles s’ouvrent l’une pour l’autre. Nos langues font enfin connaissance. Hummm elle est si douce. Nous devons nous retrouver dans l’intimité… Je ramasse mes affaires sur mon dos et nous nous dirigeons vers les taxis devant l’aéroport.

1 Boulevard René Lévesque, s’il vous plait, dis-je au chauffeur. Il démarre et nous reprenons notre discussion. Deux gamins côte à côte. Nous nous embrassons, elle a sa main sur mon entrejambe. Elle doit sentir ma queue commencer a se réveiller. Ma main va sur sa jambe et remonte délicieusement vers sa chatte. Que quelques millimètres séparent mes doigts de son antre que je sens chaud et humide. Le sang me monte à la tête, j’ai tellement envie qu’elle me suce là, tout de suite! L’hôtel n’est plus loin me dit le chauffeur.

De longues minutes passent et nous arrivons enfin, je prends nos affaires, elle me suit, je me dirige vers l’accueil afin de récupérer ma réservation, tout est en ordre, j’ai tout ce qu’il faut, nous dirigeons alors vers le fond de l’ascenseur, les portes se referment, et je la plaque aussitôt contre la paroi, mes mains sur ses fesses nous nous embrassons fougueusement, nos corps sont en ébullition, tout va très vite, les portes s’ouvrent. Je sors le premier lui prend la main pour rejoindre la chambre, elle rentre, je la suis et ferme derrière moi.

Nous sommes enfin réunis, cela semble irréel et pourtant nous sommes ensemble, je la pousse sur le lit, lui retire ses chaussures puis son jean. Elle porte un délicieux tanga noir. Elle enlève son pull puis se retourne, elle me demande de lui ôter son soutien-gorge. Elle aurait pu le faire seule, mais je pense que ça l’amuse, elle est allongée sur le dos et il ne reste que quelques centimètres carrés de tissus sur la peau. Je tourne les talons et lui demande de me rejoindre dans la salle de bain, pour prendre une douche ensemble.

Elle arrive me dit elle, la salle de bain est magnifique, épurée, le sol et les murs sont en marbre gris, la douche italienne est assez grande et propice aux jeux d’adulte. Je fais couler l’eau et me dit que je dois rêver, la pièce commence à s’embuer. Liza entre et me dit : « vous avez demandé le service d’étage », je lui réponds que non, et qu’il ne faut surtout pas qu’ils nous dérangent pendant les prochaines 24 h.

Elle me rejoint sous la douche je lui donne le dos, elle enserre ma taille me pose un baiser entre les omoplates, pose ces mains sur mes pectoraux et commence de ces doigts habilles à me caresser, descend sur mon membre et le découvre dur et tendu, l’eau glisse sur mon dos.

Elle se met face à moi, puis à genoux, elle attrape ma queue à sa base, et approche sa jolie bouche, elle commence par caresser mon gland avec sa langue, puis le met dans sa bouche et joue avec mon gland, la bouche de Liza et humide, elle salive sur ma verge, la lèche tout du long je suis au paradis.

Je recule et la prend par la main pour l’inviter à se lever, puis la soulève et la plaque contre le mur, son visage est à quelques centimètres du mien nous nous regardons dans les yeux, je la trouve sublime, nos corps transpirent le désir, je m’approche pour l’embrasser violemment, tout ça est si intense, je ne veux pas que ça s’arrête.

Une fois notre douche crapuleuse finie, nous nous séchons mutuellement, et rejoignons le grand lit dans la chambre, baignée par les lumières nocturnes de la ville. La baie vitrée donne sur une magnifique vue, le clair-obscur de la pièce et le silence qui y règne rendent ce moment d’autant plus magique.

 

Liza s’allongeât la première sur le lit tandis que je me tenais devant elle, et en me regardant d’un air lubrique, elle se caressait, je la rejoignis, et me plaça judicieusement en face de sa chatte afin de la gouter. Je commençai par lécher sa fente, puis je me mis à la fouiller, je prenais le temps d’explorer chaque détail, je voulais m’enivrer de sa liqueur, elle était à mon gout et ma langue était avide d’elle. Lorsque je m’attardai sur son clitoris gonflé de plaisir, elle força ces jambes autour de ma tète, pour avoir plus de pression, plus de plaisir, elle se cambrait, et j’aimais ça.

Ensuite curieux de découvrir les autres saveurs de son corps, je lui demandai de se mètre sur le ventre, elle le fit et mis un coussin sous sa chatte afin de relever ces fesses, que j’écartais afin d’apprécier la vue de son petit trou de velours. Je me mis à le caresser, de mes doigts puis de ma langue. Au début je m’attardais sur sa surface, jusqu’à que je sente sa rose prête à s’ouvrir et c’est à ce moment que ma langue força son cul, pour faire de langoureux vas et viens, et ce, afin de dompter cette zone si sensible. J’introduisis en même temps un doigt, puis deux dans sa chatte lorsque Liza elle se mit à trembler de bonheur.

Elle se retourna et me dis : « Baise-moi, je veux sentir ta queue en moi, comble-moi ».

C’est alors que je lui levai ses jambes pour les écarter et qu’elle pose ses pieds sur mes épaules, puis mon membre en main, je m’approche de sa fente et la caresse avec. Je le lubrifiais de sa mouille abondante, pour enfin la pénétrer. Les vas et viens allaient à bonne allure ni trop vite ni trop lent, et, pendant que nos corps ne faisaient qu’un nous nous regardions, nous nous baisions du regard.

 

Je me retirai de son sexe chaud et humide, et me mis sur le dos, « suce-moi » je luis demandas alors, elle se positionna alors en 69 et me dis, « lèche moi », c’est alors que nos langues respectives prirent la relève, elle me suçait profondément, elle m’aspirait et moi je la fouillais. À la vus de son cul je ne pus m’empêcher d’y glisser mon pouce, et à peine elle sentit mon doigt sur son trou qu’elle se releva pour s’empaler dessus elle-même, après un court moment elle se poussa pour se dégager, je lui demandai pourquoi, et elle  me dit alors qu’elle en voulait plus.

Toujours allongé sur le dos, elle se mit au-dessus mon sexe, le pris, et se l’inséra dans le cul, doucement, d’abord le gland puis centimètre après centimètre elle descendait jusqu’à que ma queue ait disparu dans ces entrailles. Cette sensation d’être enserré autour d’elle était délicieuse. Elle commença alors une danse effrénée sur moi, des vas et viens lents, puis plus rapide j’étais sous pression, prêt à exploserje sentais la jouissance arriver, aussi bien pour elle que pour moi.

Elle s’assit sur ma queue, profondément en elle, et se mit à onduler du bassin tout en se caressant, je me reteins d’éjaculer, je l’attendais pour partager ce moment. Elle se mit à crier, alors je me laissai aller.

Je fermai les yeux, puis j’eus la tête qui se mit à tourner, et l’impression désagréable d’être aspiré en arrière, lorsque je rouvris les yeux je me trouvais là, assis sur le fauteuil du train qui me ramenait sur le chemin de la maison. Il faut vraiment que j’aille la retrouver, me dis je alors, déçu, le front humide, et mon membre toujours en érection.

 

 

 

 

Délectation

 

 

Sa voix m’envoûte, m’ensorcelle complètement! Douce, calme, feutrée, sensuelle… Jouant délicieusement entre la femme et l’enfant!

 

Je désire la découvrir entièrement. Que je puisse joindre mon regard, mon corps, mes doigts à ces images qui me hantent depuis si longtemps. Elle, moi, nous. Symbiose d’envies et de perversités! Sensualité enivrante, mes désirs de possession émergent de moi, déstabilisant ponctuellement mes salaces envies du moment. Ce soir, Anna sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle cogne discrètement à la porte. Je la laisse entrer. J’ai un point d’avance sur elle, je peux l’observer par l’entrebâillement de ma porte de chambre à coucher. Oh! Elle est mignonne… je sens une légère chaleur envahir mon être. Elle avance gracieusement en parcourant la pièce d’un regard fluide. Je la vois déambulant timidement, vêtue d’un long imperméable, jambes nues et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver! J’aime une femme qui sait se mettre en valeur par de tels accessoires de séduction! Elle a de jolies jambes… Pas très grandes, légèrement fortes et tout à fait délicieuses! J’aime la femme. Celle qui attise mes sens en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair. Aucun jugement, aucune inhibition, aucune gêne. Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter, humainement et respectueusement l’un l’autre.

 

Voilà ma belle, un peu plus loin… Juste là oui, devant toi! Anna suit à la lettre mes indications envoyées plus tôt par courriel :

  1. 1.     Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. 2.     Que d’un manteau tu vêtiras
  3. 3.     Qu’un chemisier tu porteras
  4. 4.     Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. 5.     Les cheveux détachés je te voudrai
  6. 6.     Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. 7.     Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. 8.     Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. 9.     Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. 10.  Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue

 

Elle déboutonne son imper, l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir, tout près du divan. Elle ne porte qu’un chemisier descendant un peu sous ses fesses que je rêve de pouvoir distinguer de mon œil avide. Elle se penche, jambes légèrement fléchies. Oh oui ma belle! Grrr. Elle ne porte aucun sous-vêtement. Je peux aisément apercevoir le galbe proéminent de son joli cul. Elle prend le masque d’une main hésitante et le lie derrière sa tête. Elle patiente. Elle ne bouge pas, les bras de chaque côté de son corps frémissant. Je vois ses épaules se soulever au rythme de sa respiration. Elle est fébrile… je la sens fébrile. Je pousse la porte et m’avance doucement.

 

Je m’approche de Anna et tout en prenant sa main droite de la mienne, je me penche près de son oreille et lui murmure de ma voix chaude et caressante : « Heureux de te voir ma douce. » Je la sens frissonner, laissant échapper un léger cri étouffé. Je la guide doucement vers le divan et de mes deux mains je l’invite à s’asseoir, les fesses bien au fond. Les jambes que je presse l’une contre l’autre de mes genoux, en m’asseyant à mon tour sur la table à café. « Tu sais que j’adore ce parfum enivrant qui excite mes sens? Tu sais que je te désire chaude et humide, mélangeant tes effluves à cette odeur fruitée? » Sa poitrine se soulève rapidement, anticipant un plaisir

 

Tout en disposant mes mains sur le divan, de chaque côté de son bassin, je m’approche de ce visage et je viens y déposer un doux baiser près de sa bouche qui s’entrouvre sous l’invitation. Mes lèvres humectées sont chaudes et posées. Je laisse mon souffle se promener sur sa peau délicate. Je sens son excitation, sa fébrilité, sa soumission à mes désirs! Je reprends place sur la table et découvre le plateau de plaisirs gourmands sous cette légère couverture. Puis tout en prenant un raisin bien mouillé entre mes doigts, je regarde Anna. Quel joli visage! On dirait une petite poupée. Tout est rond. Le contour du visage, son petit nez, sa bouche en cœur. Humm. J’approche le raisin qui laisse échapper une goutte d’eau à l’intérieur de sa cuisse. Je l’amène doucement près de sa bouche et le glisse sur sa lèvre inférieure. Elle ouvre la bouche instantanément. Je dessine donc ses lèvres de ce fruit frais. Ses lèvres tremblent, tentant de suivre le mouvement de mes doigts.

 

Ouf! Ce que je peux trouver ce geste érotique! J’aime jouer avec une bouche féminine… l’agaçant, l’amusant. Imaginant le bout de mon gland s’y aventurer, s’y poser tout près! Anna le sait, le sens, le fait! Elle m’agace! Elle sort la langue tentant de prendre le raisin de sa pointe. Je la laisse faire. Elle le croque et me souris. Ravie de sa victoire.

« Sors ta jolie langue ma belle! » En confiance, elle sort sa courte langue. Elle tremble, bougeant de haut en bas, se demandant se qui l’attendait. Je prends le pot de miel et lui verse quelques gouttes sur ses papilles alléchantes! Je pousse l’audace et lui en verse un peu de chaque côté de sa bouche gourmande. Afffff gémit-elle en engloutissant ce nectar collant et sucré! Sa langue se promenait sur ses lèvres, tentant de récolter le plus de miel possible… Et moi je bande!

 

Ma queue durcit à cette bouche sans yeux qui appelle l’intrusion! « Je bande pour toi jolie vicieuse, tu sais ça ? » Anna ne dit mot et acquiesce de la tête. Je tente de garder mon calme. J’ai envie de la baiser cette belle salope!  Je respire de mes doigts je défais un à un les boutons de son chemisier, habilement. J’ouvre complètement son chemisier, laissant à l’air libre ses deux beaux gros seins lourds. Ouf! Je sens mon sexe frémir sous mon boxer! Je prends les deux moitiés d’avocats qui étaient disposées sur le cabaret… et j’entre son immense mamelon à l’intérieur de chacune d’elle. Elle gémit. Mes mains poussent allègrement sur sa poitrine généreuse. Simulant des mouvements circulaires asymétriques. Elle m’excite, mon désir grimpe, ma queue bouillonne!

 

Plusieurs fruits étaient disposés sur la table. Je n’en peux plus! Je prends une belle et grosse banane assez mûre et joliment courbée. Tout en la tenant de main ferme, je la glisse dans le creux des cuisses serrées de Anna. Je fais un mouvement de haut en bas, comme si je la baisais! Elle frémit, gémit, en redemande! Je vois la banane se mélanger délicieusement à la cyprine abondante de ma vicieuse partenaire! « Tu mouilles ma belle! » Je prends la banane gluante et je la dépose sur sa bouche ouverte. Elle s’ouvre encore plus grand sous la pression, épousant parfaitement la grosseur de ce fruit phallique. Vas-y ma belle, suce là! Suce-moi! Elle se met à engloutir le fruit comme si c’était ma queue qui entrait et sortait de sa bouche salivante. Avalant gloutonnement sa mouille abondante!

 

 

Mon bassin bouge de lui-même, simulant une baise profonde! Ma queue ruisselle, elle me fait mal! Je la sens si dure, si prête à bondir férocement! Je lance la banane sur la table. Je prends de mes mains fermes ses deux cuisses et tire vers moi sauvagement. Amenant son cul près de moi! Je me lève et tout en gardant mon équilibre un genou sur le sofa, une jambe droite, j’approche ma queue de son joli visage. « Suce-moi ! Je veux baiser ta bouche! » Elle me prit goulûment, tête bien appuyée sur le dossier du divan. Je glisse mes doigts sur sa chatte dégoulinante et tout en pénétrant mes quatre doigts dans cet orifice invitant, je plonge ma queue profondément en elle!

 

« C’est ça ma belle, jouis pour moi. Je veux que tu jutes partout, répandant tes jets sur ton ventre et tes gros seins! » Et c’est en quelques coups de bassin au fond de sa gorge salivante que je sens cette montée de foutre envahir mon sexe et venir taper le palais de ma douce Anna!

Tout en gardant mes doigts en elle, je la fais jouir en l’embrassant avidement… Un délice mélange de salive, de foutre et de … banane!

 

 

 

 

 

Tendrement, je pris son visage entre mes mains et tout en déposant un léger baiser sur ses lèvres… je lui susurre : « J’adore quand les enfants sont chez ta mère pour le week-end! »

 

 

 

 

Je te chevauche afin de pouvoir t’embrasser à pleine bouche, avidement ! Ces dernières savent pertinemment de quelle manière s’exciter mutuellement… Je laisse libre cour à mes pulsions du moment, sans tabou ni inhibition… uniquement le désirde te guider dans des caresses lubriques qui exalteront mon corps et mon âme ! Dans cette position passive tu ne démontre aucune réserve à glisser tes mains le long de mes cuisses afin de les positionner sur ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …

Tu glisses un doigt entre mes lèvres et y découvre à quel point tu m’excites… Je suis si mouillée, mon jus coule lentement le long de mes cuisses ce qui te laisse échapper bun gémissement de plaisir et de surprise…

Tu désires y insérer un doigt, puis deux… ils glissent si aisément à l’intérieur de moi… ouffff J’ai envie de toi, de ton habileté perverse entre mes jambes… D’une voix quasi étouffée tu me dis : Allez… viens te placer sur mon visage je veux pouvoir te déguster pleinement tout en sentant ton jus imprégner mon visage …

J’avance donc mon corps jusqu’à ce que mon entrejambe trouve l’essence du plaisir en ton visage, haletant à la vue de cette chair humide, dégoulinante même… Mes lèvres sont rougies d’excitation, mon clito est gonflé et prêt à être malmené… Hummmmm Un gémissement de satisfaction s’échappe de ta bouche lorsque d’un premier coup de langue tu t’abreuves à  mes hanches Ouffffff

Sentant mes jambes faiblir sous cette lascive caresse orale, tes mains empoignent mes fesses et guident mes mouvements … Tu veux me faire jouir, tu désires que j’éclabousse dans ta bouche, tu  veux voir mon corps propulser une multitude de jets puissants signe d’un orgasme intense…

Tes doigts se glissent en moi, lentement, profondément… et tout en activant ta bouche sur ma chatte offerte, tu fais pression sur mon point de plaisir… Tout en déchaînant mes hanches de manière endiablée, je cambre le dos en laissant échapper un cri de jouissance si fort et si félin, tout en raidissant mon corps afin de laisser aller cet intense orgasme dont seul toi en connaît le secret…

Jolies lignes courbes ;)

Elle est là…

Merci Matt pour cette jouissive offrande 😉

6

 

Elle est là, devant moi, nue, à genou, la croupe en l’air, le dos cambré ne portant que ses plus beaux souliers à talons.

Elle est là, reposant sur ses avant-bras, la tête appuyée sur le sol…

Je suis derrière, assis sur ma chaise, et je termine cette bouteille d’eau froide. Je sens chaque gorgée descendre tout le long de ma gorge, jusqu’à mon estomac.  Je sens chaque goutte froide glisser sur ma langue… et ce, pendant que mon regard la fixe.

Elle est là, presque immobile.  Puis, lâchant un grognement, puis un gémissement, elle ondule les hanches.

Elle est là, et se retournant la tête, elle me lance un regard chaud, un regard me suppliant de la prendre.

Je suis là, derrière, je la regarde. Elle a les jambes écartées. Son  sexe est complètement mis à nu… je peux voir le sillon de son anus et, juste en dessous, je vois son sexe, béant, ruisselant d’envie. J’observe les gouttes de cyprine se rassembler puis lentement couler le long de ses lèvres puis le long de ses  cuisses.

Je la regarde, impassible, elle est belle, je la désire, mais je démontre une attitude contraire.

Je bois ma dernière gorgée… puis verse sur sa croupe les dernières gouttes d’eau  froide. Elle ondule encore les hanches et pousse un autre gémissement.

Ma main s’approche de la peau tendue de ses fesses. Ainsi placée, je peux observer toutes ses courbes, son dos arqué vers l’avant me permet d’apprécier ses hanches.

Je marche autour d’elle… elle relève la tête, et nos regards se croisent… nous nous fixons du regard un long moment… ses yeux pétillent d’envie… puis elle rebaisse la tête… je fais un autre tour, appréciant le spectacle de son corps ainsi placé.

Puis, je me place derrière elle… caressant ses hanches, ses fesses… je place une main sur sa chatte brûlante… elle est douce, lisse, chaude… Humm et si mouillée… j’enfouis 2, puis 3 doigts…

Elle gémit encore… je m’accroupis derrière elle… je lèche mes doigts… elle m’excite tant…  puis je plonge mon visage entre ses fesses, léchant son œillet, puis sa chatte ruisselante. Le gout et l’odeur de son sexe éveillent en moi les envies les plus bestiales… mais je me retiens.

Ma langue parcourt le sillon de ses fesses, partant de son clitoris jusqu’à son petit trou interdit… elle, elle ondule le bassin et gémit en guide d’appréciation. Je m’active, puis m’acharne sur son clitoris… enfouissant un doigt à la recherche de son point G…. Et je la pousse à l’orgasme… Elle est si mouillée, si belle, si abandonnée… j’ai tellement envie de la prendre…

Mais pas tout de suite…

Après cet orgasme intense, je me relève, et je reviens devant elle… elle relève la tête… son regard me suppliant de la prendre… de la baiser… ces gémissements, l’ondulation de ses hanches… je n’en peux  plus…

Je reviens derrière elle, et j’insère mon sexe d’un seul coup bien au fond d’elle. Elle est si mouillée que l’on entend des bruits de giclement à chaque coup de queue! Elle gémit de plus belle… je sens son sexe se resserrer sur mon dard… je la vois se contracter, se raidir… elle relève la tête et gémit si fort… mon sexe est littéralement pris en étaux tellement ses parois vaginales se resserrent.

Je sors mon sexe de sa chatte, puis le pointe à l’entrée de son œillet interdit. Elle recule elle-même son bassin pour rapidement avaler mon sexe.  J’entre doucement, puis ressors lentement, lui laissant le temps d’être à l’aise. Puis, je me penche sur elle, et je détache son bâillon.

« Oh oui, vas-y baise moi! Baise-moi fort! » furent ses premières paroles en 2 heures!   Je me laissai aller à ses demandes, je déferai ses menottes plus tard…

 

Toi…

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D’un auteur qui se reconnaîtra… 😉

 

C’est de toi que j’ai une terrible envie… sulfureuse… tempétueuse… irrépressible… Insoumise…

Envie de te brûler les reins en y posant les mains… d’investir ta chatte aussi brutalement qu’il est indiqué…

Juste pour sentir ses lèvres laisser un passage béant à ma main… à ma bouche en désir…

Désir de te bouffer le clito sans égards et sans retenue…

D’y planter les dents pour te faire hurler que tu me sens bien…

Désir de presser mon gland à l’orée de ton si joli petit cul… de sentir se dilater ton sphincter tout autour…

Envie de t’investir d’un seul coup de rein… Puissant… Ample… sans attendre…

                                                                  Te défoncer en tirant ta tête vers en arrière…

Sentir mes couilles battre sur tes fesses à chaque pénétration… Violemment… Pleinement…

Et éclater en libérant ma semence au fond de tes entrailles… En longues giclées chaudes et ardentes…

Te laissant pantelante… ivre de baise et de joie de t’être faite pleinement posséder par moi…

Voilà le désir qu’à l’instant tu allumes en moi…

Toi!…

Emprise…

 

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