
Il est 20h30, je finis mon magasinage pour la soirée que j’organise demain. Je reçois pour la première fois une collègue de travail et son conjoint. Elle est ce que l’on appelle une critiqueuse de premier ordre ! Elle est sympathique, mais toujours à l’affût de ce qui peut être amélioré… Sans me donner la pression de réaliser un souper parfait, je désire tout de même me surpasser tant au niveau des services que de l’ambiance en général. En arrivant à la caisse, je soupire… Mais quelle idée de terminer mes emplettes à cette heure! Je ne semble pas la seule à ce que je vois… Épuisée de mes courses et de la semaine mouvementée que je viens de terminer, je prends un magazine que je feuillette machinalement. Je suis bien accotée sur mon panier, mon poids sur une jambe, sans vraiment réfléchir de la suggestivité de ma position… Je porte des chaussures plateformes qui donnent quelques centimètres de plus à mon petit gabarit. Ces talons hauts mettent parfaitement mes jolies jambes et mon fessier arrondi en valeur. Je ne suis pas du genre allumeuse volontaire, mais je sais que j’attire le regard de la gent masculine et je m’y plais bien… Habituellement mon manteau recouvre en partie ma jolie croupe, mais en étant bien penchée sur mon panier afin de parcourir mon magazine je le mets plutôt en valeur… Mes jambes sont légèrement écartées, les fesses bien ressorties afin de prendre appui sur le bras du carrosse.
Je me sens observée, je ne sais trop par qui, mais je sens une présence. Cette chaleur subite qui s’empare de moi ne trompe pas… Je me retourne lentement afin de jeter un coup d’œil derrière moi. Je vois tout d’abord les bottines de travail plutôt usées, délacées et empreintes de poudre de plâtre. Plutôt facile d’imaginer le boulot qui s’y rattache ! Je prends le temps de remonter lentement mon regard sur cet inconnu faisant la file derrière moi. Jeans un peu ajustés, qui moulent uniquement au niveau des cuisses, dévoilant subtilement les muscles tendus. Hummm intéressant tout ça, pensais-je tout bas. Ses pantalons sont portés sur les hanches et je pouvais entrevoir sa ceinture noire à motifs puisque son chandail n’était entré qu’un peu vers l’avant de ses jeans. Son t-shirt moulait agréablement ses épaules. Exactement le genre de physionomie qui m’attire… Sans être monsieur muscles, il est fait plutôt large, massif, un brin dodu de ce que je peux voir au niveau des épaules et du ventre. Je regarde son cou; large, bronzé garni d’une chaîne à maillons argentés. Et sa bouche, wow. Bien dessinée, pulpeuse à souhait qui esquisse un magnifique sourire… Un sourire ! Oups ! Je remonte directement vers ses yeux d’un noir perçant, il me regarde intensément avec cette expression amusée! Gênée d’avoir si innocemment pris le temps d’observer des pieds à la tête ce bel inconnu, je lui souris spontanément, les joues en feu. « Le menu vous plaît ? » Je restais bouche bée devant cette question teintée d’ironie bien placée. « Je crois que c’est à votre tour mademoiselle… » me dit-il d’une voix rauque et sensuelle. « Ha oui, pardon » lui répondis-je, confuse.
Tout en déposant nerveusement mes choses sur le tapis déroulant, je jette de brefs regards sur ce mâle derrière moi. Ce qu’il me plaît hummm. Il dut sentir cette attirance puisqu’il ne détournait aucunement les yeux… me fixant fiévreusement. Ha ce que sa bouche me fait envie… et sa langue ! Il s’amusait avec elle, dessinant langoureusement le contour de ses lèvres. Elles semblent si douces, si chaudes, ouf! Wow il ose même la propulser vers l’avant afin de simuler une caresse orale ! Je déconnecte un instant de la réalité, me laissant transporter vers un moment érotique spontané. Hummm je tente de reprendre mes esprits jusqu’à ce que je termine de payer toute ma marchandise, mais je sentais tout de même l’éveil de mon bas ventre qui bouillonnait déjà en dégageant une vive chaleur libidineuse …
Je marchais vers la sortie, paquets en main, d’un pas lent et mesuré. Je me surprenais moi-même à désirer ardemment poursuivre cette amorce plutôt lascive… À l’extérieur, je constate que ma voiture semble à l’autre bout du monde, comme si j’étais arrivée en pleine heure de pointe et que tout le monde qui m’entourait alors avait déjà quitté. « Je peux vous aider si vous voulez ! » Hum, cette offre était tout à fait alléchante vu le nombre de sacs que je devais trimbaler à l’autre bout du monde! « Avec plaisir » répondis-je à ce bel inconnu à la bouche appétissante. Tout en prenant direction de ma voiture, ni l’un ni l’autre ne parlait… Moi je tentais, en vain, de calmer mes hormones qui explosaient mon imaginaire vers des scénarios explicites. Je sortis rapidement de ce monde jouissif lorsqu’il me dit, sans détour : « Vous vous laisseriez déguster ? »
J’étais sidérée, incapable de répondre quoi que soit ! Attendait-il une réponse ? Aucune idée, mais je sentis que mon pas accélérait témoignant de ma nervosité et de mon malaise soudain. J’en ai si envie… Une bouche inconnue qui déguste mon entrejambe terminerait bien ma semaine… Je suis plutôt du genre conservatrice, qui rêve de briser la routine, mais qui prend rarement les moyens pour y arriver. Je débarre le coffre arrière de ma voiture, sans un mot. Il y déposa tous mes sacs pour moi. Me regarda directement dans les yeux quelques instants… Puis ouvra ma portière arrière et m’invita à m’y étendre… Ce que je fis sans broncher. Il rétorqua d’un long gémissement témoignant de son plaisir à me voir accepter son offre gourmande. J’étais étendue de tout mon long sur la banquette arrière de ma voiture et en quelques secondes seulement il plaqua son visage entre mes cuisses serrées afin d’en inspirer son odeur. Je sentis son nez frôler mon clitoris et descendre dans ma petite fente qui s’ouvrait sous l’insistance… Il déposa ensuite sa bouche chaude sur mes lèvres, je sentais parfaitement son souffle passer outre le coton de mon legging court. Il mordilla mes grandes lèvres en glissant ses dents de haut en bas, les écartant de leur position confortable…

Puis d’un mouvement brusque, il prit de ses mains mon élastique qui encerclait ma taille et descendit à la fois mon pantalon et ma petite culotte. Je me retrouve donc dénudée jusqu’aux genoux, devant mon bel inconnu. Il me prit le bassin et me serra les cuisses l’une contre l’autre, tout en passant délicatement sa langue sur mon pubis recouvert uniquement d’une petite ligne de poils blonds. Je sens sa langue fouiller mes lèvres de son bout pointé, permettant ainsi de glisser entre celles-ci et se fondre à l’intérieur afin d’en agacer les petites… Il prit mes jambes et les souleva d’une seule main. Il força de sa tête mon entrecuisse qui s’ouvrit discrètement pour lui. Son visage était maintenant coincé entre mes jambes, retenues par l’amas de tissus sous sa tête. Il pénétra sa langue en moi, dégustant goulûment mes parois vaginales puis remonta vers mon bouton de plaisirs qui frémissait de son agilité. Il me lapait avec avidité, désirant parcourir de sa langue à la fois rugueuse et douce, toute l’étendue de ma féminité… récoltant ma semence qui abondait mon entrejambe… Tout en grognant devant ce plateau de chair dégoulinante, il enleva sa tête d’entre mes cuisses et se leva. Il tira mes jambes afin de descendre mon bassin plus près de la portière et me releva les jambes qui prirent assaut sur au dessus de ma tête! Il avait maintenant toute ma croupe bien mise en évidence par cette position indécente et de deux doigts massifs, me pénétra. Il faisait aller et venir ses doigts en moi avec tant de vigueur que je ne pouvais restreindre mes cris de jouissance qui résonnaient maintenant l’habitacle de ma voiture… Les jointures de ses autres doigts cognaient douloureusement de chaque côté de ma chatte qui sursautait sur chacune des insertions digitales… Tout en replongeant sa bouche sur mon sexe détrempée, il activa ses doigts de gauche à droite à une vitesse folle ! Mon corps était malmené, désiré, rempli et c’est dans un râlement de complainte qu’il délaissa ma chatte pour insérer ses deux énormes doigts dans mon cul bien serré. Il aspira mon clito avec force, fusionnant sa langue à ses lèvres gourmandes. Je sentais ses doigts défoncer mes fesses et c’est dans un long gémissement de jouissance que je sentis mon orgasme parcourir mon corps entier, me laissant gorgée de spasmes voluptueux…
Il se releva et tout en essuyant partiellement son visage rempli de ma cyprine, il me dit : « Demain, même heure, je vous baise ! »


































































