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La Mer Effilée…

 

De Gabriel 🙂

 

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La Mer Effilée…

 

 

Me revoici sur les sentiers luxuriants de la Réunion…

Comme tous les 3 ans, je reviens en vacances, et ce week-end commence sous d’excellents auspices. Les senteurs des essences tropicales sont enivrantes et le chatoiement des couleurs en ce tracé de terre qui me mène vers le point de vue de la Roche Ecrite est émerveillement des sens. Néanmoins, le point où se fixe ma vue n´est pas dans les branches à la faune si exubérante, mais sur ce balancement de hanches à quelques pas devant moi… Le chaloupement du petit cul aux globes rebondis et fermes tendant le leggin m’hypnotise…

On y est presque!  Me lance-t-elle de son sourire si enjôleur qui souligne des pommettes saillantes et découvre les dents carnassières au blanc éclatant… L’éclat de ses yeux noirs en amande me scie un instant les jambes.

Une déesse abyssine au corps fin et souple, ondulant comme une liane au vent, me tend la main, éclatant de son rire cristallin pour me motiver à faire les derniers pas.

Nous arrivons enfin au point de vue sur le magnifique Cirque de Mafate, qui vient d’ailleurs d’être classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO, et la beauté à couper le souffle de cette caldeira verdoyante, accessible à pied seulement, se livre sous nos yeux…

Câlin! me lance Verna en se collant à mon dos, ses bras m’enserrant, ses petits seins durs se plaquant contre mes reins. Je la connais depuis toujours, mais depuis ses 14 ans, elle est devenue sublime. Et à 17 ans maintenant, elle est irrésistible… Elle me prend un peu pour son grand frère, me confie ses petits secrets, ses aventures… Mais son appétit des câlins où elle se colle à moi frottant son bassin contre le mien a  le don de me rendre fou! Une sacrée allumeuse, consciente de son pouvoir sur les hommes.

Nous finissons presque de monter la tente quand arrive enfin le reste du groupe.

Solange me lance un sourire langoureux d’où perce la fatigue et vient me caresser la joue en me disant: vous n’avez pas fait de bêtises?

Verna, qui n’a que 3 ans de moins que moi, tient de sa mère les lèvres pulpeuses et la grâce tout en souplesse du maintien. Mais autant elle est comme un petit chaton délicat que l’on a envie de serrer entre ses bras, autant cette dernière est une panthère noire dont la félinité des mouvements m’a toujours ébloui… avec sa longue chevelure descendant jusqu’au creux des reins, sa poitrine épanouie qu’elle tend bien en avant et le nez fin et droit propre à ses origines de malbaraise (Réunionnaise originaire de la côte de Malabar, à l’est de la péninsule indienne), elle est superbe et la douceur toujours soulignée de khôl de ses yeux ont cet éclat impérieux de lubricité affolante.

On se voit régulièrement, quand je viens ici ou lorsqu’ils se rendent en vacances chez mes parents, et depuis quelques années, elle se plaît particulièrement à discuter jusque tard dans la nuit, me faisant des confidences de plus en plus intimes… comme dernièrement, la première fois que son mari l’a déflorée, avec un sexe si énorme qu’elle en a eu une déchirure… ou son dentiste qui lui fait des avances sans équivoques en palpant au passage ses seins pleins et fermes…

Régulièrement, elle me demande si je la trouve séduisante, ses doigts venant caresser négligemment le bout de son sein pointant à travers l’étoffe; ou encore si j’aimerais faire l’amour avec une femme comme elle, sa langue lissant ensuite délicieusement ses lèvres si excitantes…

Je suis à chaque fois forcé de répondre par l’affirmative, mais même si mon esprit s’enflamme derechef et que je me laisse aller à me branler  furieusement en pensant à cette sulfureuse beauté, c’est quand même la femme du meilleur ami de mon père!

Mais plus le temps passe et plus ses minauderies se font expressives et je sais que je n’ai qu’à l’enlacer pour qu’elle se cambre et se laisse abuser… Mais c’est quand même, etc. 🙁

Le campement établi, nous passons une joyeuse fin de journée, agrémentée d’un excellent repas cuit au feu de bois et de chants joyeux. Le moment du bain du soir est plus délicat, car l’eau du robinet installé près du gîte pour les randonneurs est gelée, et la température doit tourner aux alentours des 14°C. C’est l’hiver austral et nous sommes à 2.276 mètres d’altitude.

Mais comme nous allons tous dormir alignés sous la même tente, avec les sacs de couchage disposés en couette, nous nous tiendrons chaud cette nuit. D’ailleurs au moment de se coucher, il doit bien être dans les deux heures du matin et la fatigue de la marche de 4 heures se fait sentir, Verna se glisse devant moi attrape mon bras et le passe sous sa nuque se serrant contre moi qui suis en caleçon et T shirt.

Rapidement les ronflements fusent autour de nous, mais ma main, qui en se repliant effleure le bout du sein qui reposait là tout près, sent l’excitation de ce simple mouvement tendre l’étoffe. Mes doigts commencent alors à agacer le tissu fin en lentes caresses légères comme une plume et je sens les petits seins coniques se durcir. Je déplace alors   mon bassin pour bien le caler contre le les fesses bombées et ma verge se tend pour venir reposer contre le petit cul si bandant. Mon autre main entame de prendre possession de la croupe, glissant silencieusement, mais impérieusement vers le pubis, tandis que mon autre main, pénétrant l’échancrure de la chemise, se met à pétrir avec plus de vigueur la poitrine offerte et à en éprouver la ferme élasticité le plus discrètement possible.

Quand ma main libre vient caresser le doux soyeux des poils pubiens, je sens tout le corps de la Belle au Bois Dormant se tordre et se crisper. Mes doigts entament donc un lent massage des lèvres qui s’entrouvrent au fur et à mesure des attouchements et viennent caresser le clitoris petit et nerveux qui ondule sous la pression. Bientôt, je glisse un doigt dans la fente et les cuisses s’écartent d’elles-mêmes pour en autoriser l’introduction et je commence à doigter cette chatte serrée comme celle d’une Asiatique d’un doigt puis de deux, le pouce pressant le bouton tumescent.

A chaque changement perçu dans le rythme des respirations alentour, je reste immobile, mes doigts reposant à l’endroit qu’ils exploraient, puis je reprends mes mouvements. Le sentiment d’urgence et d’interdit inhérent à la situation est comme un délicieux frisson qui rend mes sens encore plus affûtés.

Quand soudain dans mon dos, je sens des ongles glisser voluptueusement sur ma peau, soulevant mon T shirt pour caresser mes épaules, revenir se glisser sous mon caleçon pour pétrir mes fesses et dessiner des figures extravagantes sur mon épiderme!

Solange, qui dormait contre moi dans mon dos, commence à me caresser lascivement dans le noir qui règne sous cette tente, de façon des plus excitantes… alors même que mes mains sont occupées à masturber sa fille!

Elle n’a certainement pas du s’en rendre compte me voilà pris entre deux feux exquis. Je ne peux pas changer de position, mon bras occupé à malaxer les seins de Verna coincé sous son corps qui ne cesse de s’agiter. Aussi, je recule mon bassin et bute contre le sexe de Solange qu’elle a donc mis à nu. Je sens les poils soyeux se coller à ma cuisse et les siennes passent de par et d’autres pour me prendre en étau entamant sans attendre une danse du ventre experte en écrasant sa poitrine lourde contre mes épaules. Sa main vient saisir mes cheveux ou enfonce ses ongles dans ma nuque tandis que l’autre saisit mon pénis sans crier gare et commence à me branler furieusement. Je subis ces assauts de reins et de mains et y réponds en doigtant avec plus d’emphase la fille qui se délecte de mes immiscions et de mes pétrissages violents.

Je sens la chaude liqueur laisser son sillage sur ma cuisse et lorsque Verna se tend en un arc de jouissance quand j’enfonce mes doigts au plus profond, je ne peux plus résister au va-et-vient qui lisse ma hampe avec violence et éjacule entre les doigts de Solange. Je sens cette dernière porter alors sa main souillée à sa fente huileuse et finir de se donner l’ultime frisson, collant tout son corps au mien quand le sien se crispe enfin. Puis je sens plus que je n’entends sa bouche lécher avec gourmandise ses doigts aux liqueurs mêlées…

Cette nuit fut le point de départ d’une relation torride où (sans qu’elles le sachent?) je profitais de la voluptuosité nerveuse d’un corps encore presque novice et des torrides ardeurs dévorantes d’une superbe femme assouvissant tous ses brûlants désirs dans mes bras…

Peut-être une des raisons qui m’ont conduit à ne plus quitter la Réunion une fois les vacances finies?…

 

De Matt à moi 😉

 

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Mardi midi, c’est fou ce que le temps passe rapidement. Il ne me reste plus qu’une heure pour me rendre chez Sophie pour notre rencontre coquine.

J’ai connu Sophie sur le net. Elle et moi sommes en couple, mais nous batifolons ensemble dans des jeux coquins qui n’intéressent aucunement nos partenaires respectifs. Nous explorons le monde des fantasmes ensemble, secrètement.

C’est la 5e fois que l’on partagera notre intimité. La chimie est bonne, souvent, sans mot, on se comprend.  Elle est belle, svelte avec de larges épaules. Une taille fine et des hanches juste assez larges pour ne pas que mes mains tombent lorsque je lui tiens le bassin.

Selon nos discussions, nous allons réaliser le fantasme de Sophie, mais j’ignore ce que c’est.  Elle m’attend chambre 212 pour 13h au Holiday Inn.

C’est l’heure, je me pointe. « Toc Toc Toc»

Elle ouvre. Toujours aussi séduisante.  Elle est là, perchée sur ses talons de 5″, portant une mini-jupe et un chemisier à moitié déboutonné. Elle exhibe sans pudeur un soutien-gorge rouge semi-transparent. Je vois la moitié de l’auréole de ses seins. Miam!

 

–          « Allo Sexy, ça va? »  Me demanda-t-elle

 

Son sourire coquin m’indiquait qu’elle était excitée… la lueur de ses yeux me disait que la folie s’était emparée d’elle.

 

–          « Je vais dangereusement bien ». Lui répondais-je.

–          « Toujours aussi ravissante, tu me fais encore craquer coquine! » ajoutais-je.

–          « Va te laver, je t’attends ici… »  suivit d’un clin d’œil qui me donna immédiatement une raideur phallique inattendue.

J’étais dans la douche, je m’attendais à ce qu’elle me rejoigne.

–« Tu viens me rejoindre? »

–          « Non, je te ferai signe quand tu pourras sortir, je me suis déjà lavée »

Curieux. Habituellement, la douche faisait partie de notre rituel… j’aimais déguster, au fur et à mesure, chacune des parties fraîchement lavées, dans le détail.

 

Clic!  «Hey, c’est quoi la blague?» fut mes paroles lorsque les lumières s’éteignirent.

«  La douche est terminée, amène ton p’tit cul ici! »

Excité, je m’exécutai sans que l’on ne me le demande 2 fois.  Je m’asséchai et sortit de la douche.  Toujours pas de lumière, rideaux fermés, seule une petite chandelle brillait sur le coin du lit.

Je cherchai du regard pour voir où se trouvait ma coquine lorsque je sentis un souffle dans mon cou.

« Chuuutttt, ne bouge plus, donne-moi ta main droite… » Je tendis ma main.  J’eus une douce sensation froide sur le poignet… puis tout le tout du poignet et puis un serrement.

« Main gauche s.v.p. » je m’exécutai à nouveau; même sensation.

« Mains dans le dos »  Clic!  Bordel… me voilà menotté

« J’ai toujours rêvé d’avoir un homme à ma merci, de pouvoir prendre le contrôle, aujourd’hui, c’est MON fantasme qui commence », ajouta-t-elle.

Ne voulant pas avoir l’air trop inquiet, je jouai les durs à cuire « Tu peux bien m’attacher les chevilles un coup parti » ajoutais-je sur un ton provocateur.

-« Très bien Monsieur le brave ».  Elle me dirigea vers le lit où elle me projeta face la première.

Puis, je sentis les mêmes sensations qu’aux poignets, mais cette fois au niveau des chevilles.  Et encore une fois un « clic ».  Maintenant, j’ai vraiment l’air con, car j’ai beau essayer, elle n’a pas utilisé des jouets d’enfants, je suis vraiment prisonnier et nu.

 

Elle me fit tourner sur le dos, se plaça à mes côtés m’embrassa tendrement, puis sa langue se fit de plus  en plus insistante, ça devenait chaud…

Puis, ma copine se coucha sur le dos à mes côtés, et commença a se caresser les seins.  Elle les malaxait avec vigueur, elle triturait la pointe de ses mamelons, elle se contorsionnait…

Puis elle fit descendre sa main droite vers son sexe ou elle jouait avec ses lèvres… elle remonta la main et m’enfourna 2 doigts dans la bouche pour que je les humecte.  Ses doigts sentaient déjà sa mouille.  Mon sexe déjà gonflé par l’excitation et l’angoisse voulait exploser.

Sophie reprit le travail clitoridien avec ses doigts maintenant bien humides et elle se mit à se masturber devant moi.  Je ne pouvais rien que regarder, mes liens me retenant prisonnier.  Le mieux que je peux faire fut de me placer sur le côté et admirer le spectacle.

L’air prenait l’odeur de sa chatte, ça sentait le sexe à plein nez, ma langue et mon dard étaient tous deux jaloux de ses doigts qui glissaient sur son bouton de plaisir et qui disparaissaient dans sa chatte avide se sensations fortes.

LA respiration de Sophie changeait, son bassin valsait de plus en plus et le son de ses doigts était de plus audible, on entendait un bruit visqueux de plaisir.  Sophie se retourna et prit un gode caché sous l’oreiller et commença à se pénétrer avec l’objet phallique.  Elle poissait de petits cris étouffés à chaque insertion complète.   Elle me tendit le gode à la bouche pour que je le goute.  J’aimais son odeur et sa saveur, Sophie goutait le « vrai sexe ».  Ses effluves éveillaient en moi des désirs animaux que je ne saurais décrire ici.

Sophie reprit le gode entre ses cuisses et reprit un va-et-vient des plus intenses.  Elle se retourna et prit un gode plus volumineux qu’elle fit aussitôt disparaître dans son sexe débordant de cyprine.  Avec ce gode, elle se rendit à l’orgasme, là, à mes côtés, sans que je ne puisse la toucher.

Elle me regarda, satisfaite.  Son regard jumelé à son sourire me donnait une impression qu’elle n’était pas elle-même.  La sensation d’être à la merci de quelqu’un commença à me tressailler.   Elle me poussa pour passer du côté à sur le dos.  Puis, sans hésitation aucune, engouffra mon sexe en entier dans sa bouche.

 

Quelle gourmande! Elle me dévorait avec appétit, comme si c’était la dernière fois.  Elle lâchait le morceau de temps à autre l pour sucer mes bourses ou me lécher un peu partout.  Sa langue fouineuse alla jusqu’à mon anus où elle prenait des pauses répétées.  Puis elle revenait sur mon gland lisse comme le verre tellement il était dur.

 

Sophie me massait le sexe avec ses mains durant cette fellation divine, j’en oubliai même mes liens.  Ses mains expertes massaient mes bourses, caressait la hampe de mon pénis et sans avertir, elle perdit un doigt au fond de mon petit cul.  Cette sensation m’était inconnue.  Je ne savais pas comment réagir, et avant même que je ne réagisse, son doigt avait commencé un va-et-vient déterminé.  Je sentais que Sophie laissait couler quelques filets de salive en guise de lubrifiant.

Je dois avouer que la sensation était douce, je ressentais du plaisir, mais aussi de la culpabilité.  Avais-je le droit d’aimer cette nouvelle sensation? L’insistance de la bouche et de la langue de ma déesse du plaisir ont eu raison de mes pensées, je me laissais aller au plaisir.

Je fermai les yeux et me laissai porter par ces nouvelles sensations jusqu’à ce que j’entende un « clic »

-« Attention, ça va être froid » me dit-elle.

Sophie laissa couler un filet de lubrifiant sur sa main et mon cul.  Avant même que je ne proteste, je sentis mon cul s’étirer.  « À deux, c’est mieux, détends-toi ».

 

Avais-je le choix?  Bizarre, mais je suis excité par ce qu’elle me fait subir.  La bouche de Sophie poursuit la divine succion alors que sa main perd 2 doigts… euh non maintenant 3 doigts dans mes fesses.  J’ai l’impression que l’anus va m’éclater.

« Avoue que tu aimes, n’ai-je pas raison? » J’acquiesçai, timidement.

Sophie retira ses doigts de mes fesses, prit le petit gode qu’elle avait utilisé pour sa chatte et me le planta littéralement dans la bouche.  Je léchai immédiatement ce phallus de synthèse qui sentait et goûtait sa douce intimité.  À ce moment je compris ce qui allait se passer et je m’y suis résignée.

Sophie enduisit le gode de lubrifiant, je le voyais briller dans la faible lumière de la chandelle.  Elle présenta l’objet à ma rondelle qui, sans trop de peine, l’engouffra jusqu’à la base.  La sensation était douce, et mon plaisir poursuivit son ascension.

« Trop facile, je doute que tu sois vierge mon chéri » et pourtant je l’étais.

Sophie prit alors le plus gros de ses godes, le planta dans sa chatte encore humide et se retourna vers moi.   « Cette fois tu vas ADORER ».  J’étais craintif, ce gode avait 2x la taille de ma propre verge.

Je sentis la froideur du jouet se pointer sur mon orifice… puis je sentis mon cul céder et l’objet plutôt froid entra doucement dans mon intimité. J’étais ébahi!  Centimètre par centimètre, le gode s’enfonçait en moi.  Un autre « clic » et je devinai que quelques gouttes de lubrifiant allaient faciliter le travail.

Je n’arrivai pas à le croire lorsque les testicules du jouet vinrent en contact avec mes propres testicules.

« Mets-toi sur le ventre et relève les fesses ».

Avec un peu d’aide, je m’exécutai.  Face dans l’oreiller, mains dans le dos, fesses en l’air, engodé, j’étais à se merci totale!  Sophie entreprit un lent va-et-vient dans mon cul, et avec l’autre main, elle saisit ma verge.  J’avais l’impression que j’allais exploser tant du gland que du rectum.  Je me sentais plein comme jamais.  Je ne comprenais plus mon corps, je perdais la tête.

Je sentais l’orgasme approcher, mais lentement, et soutenu.  Mon cul s’échauffait à cause du frottement, j’avais l’impression que j’allais éclater!  Je sentais tous mes muscles se crisper, mon sexe tremblait tellement il était dur, je ne sentais plus mon cul.

Puis, de longs filets blancs s’écoulèrent de ma verge toujours  … aussi tendue… Sophie maintenait le rythme… m’arrachant un râle tant de plaisir que de douleur.  Je m’effondrai après cet orgasme jamais connu.  Lorsque je repris connaissance, j’avais encore le gode planté dans les fesses et Sophie avait repris mon sexe en bouche pour se délecter de ce nectar si durement arraché.

Depuis ce jour, chaque fois que l’on tente de m’insulter en me traitant d’enculé, je ne réponds que par un sourire en coin.  Mais j’ai aujourd’hui encore peine à accepter ce plaisir.

 

 

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Gorges profondes…

 

Merci Gabriel pour cet exquis récit 😉

03

 

 

Je dois être un peu comme le vélo… quand on m’a chevauché on ne peut m’oublier.

Plus de quinze ans que je la connais, et comme à mon habitude je suis plus ou moins assidu dans notre relation… Parfois plusieurs fois par semaine, parfois, comme c’est aujourd’hui le cas, plusieurs mois sans que je ne me présente.

Je sonne avec cette palpitation coutumière qui accélère les battements de mon cœur chaque fois que je suis au seuil de sa porte. Sa fille m’ouvre et avec un grand sourire me fait entrer disant son plaisir de me revoir, demandant de mes nouvelles, en me conduisant au balcon. Elle va prévenir sa mère…

Je m’accoude à la balustrade, allumant une cigarette, plongeant le regard dans l’océan qui se déroule devant moi. Superbe vue sur le port de la ville du même nom, et profiter d’une fellation magistrale avec l’horizon bleu qui s’étend devant moi est une expérience que je recommande chaudement.

Invariablement, elle prend tout son temps pour se présenter…

Quand après un quart d’heure, elle fait coulisser la baie vitrée pour me rejoindre,je vois qu’elle s’est, comme toujours, mise en valeur de subtile et excitante manière, extravagante… Les cheveux crépus sont tressés, la poitrine monumentale enserrée dans un soutien-gorge qui semble trop petit et prêt à craquer à la moindre sollicitation, un lambe sorte de tissu léger large et carré vient se fermer à la pointe que l’on devine pointante de ses seins, lui faisant office de robe ample couvrant tout le bas de son corps jusqu’aux genoux. Et un gloss ocre brillant souligne le pulpeux formidable de ses lèvres sur lesquelles s’épanouit un large sourire dévoilant un émail éclatant et plissant ses superbes yeux aux longs cils recourbés.

“Je croyais que tu étais mort!” C’est sa phrase de bienvenue en ces circonstances. “Eh non toujours vivant et à cent à l’heure…” Je me baisse pour déposer un baiser sur ces lèvres qui me font bander d’entré et elle détourne la tête pour me présenter la joue, avec un rire malicieux.

J’y colle ma bouche et glisse vers le bas, à l’orée de son cou… elle se dégage et me dit de prendre une chaise. Je m’exécute et nous parlons de ce qui s’est passé en nos vies respectives depuis, invariablement, elle me conte ses aventures, quels amants, comment ils l’ont baisée, qui l’a draguée. Elle n’est pas un canon de la beauté, mais avec sa gorge opulente (110D si je ne m’abuse), ses rondeurs replètes, son cul bombé comme un appel au crime, et son visage souriant de si belle façon, et surtout la mise en scène habile qu’elle a de tous ses dons, je n’ai aucun doute sur le nombre de têtes qui se retournent à son passage!

Invariablement, je me lève de temps en temps pour venir promener une main baladeuse ou un baiser à la naissance de ses seins, et elle finit après quelques instants par m’écarter tout en continuant à deviser. Parfois elle rétorque qu’elle m’a oublié, qu’elle est passée à autre chose.

Cette fois comme souvent, au bout d’un certain temps, je me lève prétextant les rendez-vous qui m’attendent et lui signifie mon départ. Quand je me penche pour effleurer ses lèvres elle me laisse lisser sa bouche de ma langue, l’entrouvrir pour y pénétrer doucement. Elle m’agrippe alors les fesses, me disant qu’il est encore tôt, cela fait si longtemps qu’on ne s’est vu, tout en flattant la bosse qui se forme sous mon pantalon distendu.

Je colle mon pubis contre sa joue et plonge, difficilement, une main entre son sein gauche et le bonnet qui le comprime. En un mouvement de décapsulateur, je fais jaillir le globe majestueux dont le téton large et plus foncé que la chair autour me nargue semblant me crier sa faim de ma bouche. La base de sa mamelle lourde est pliée par l’élastique et j’avance la main pour aider cet obus à se dégager, en le pétrissant sans égards.

Mes doigts jouent à faire glisser le sein que je pétris entre mes doigts pour n’en retenir que le mamelon que je roule en pinçant de plus en plus fort. L’éclair que je vois dans les yeux de la belle Odalisque se communique à mes sens qui prennent feu. Et mes ongles s’enfoncent dans la chair molle alors que la main qui me masse les couilles intensifie son mouvement.

Je sais que jouer avec sa poitrine la fait basculer au bord de la jouissance.

Et m’en régaler est un plaisir sans fin pour moi qui n’a pas été nourri au sein… je me rattrape à présent!

Après quelques massages succédant la brutalité pure à la douceur extrême, alors qu’elle commence à me branler sans ménagements à travers mon jean, j’approche mes lèvres des siennes pour les déguster entre les miennes… les faire rouler sous mes dents légères… les aspirer… les repousser… y planter la langue avec délicatesse… écarter sa mâchoire… me délecter du bout de sa langue…fouiller jusqu’à son âme, mes yeux fichés dans les siens déjà vitreux.

Pendant ce temps ma main glisse de sein en sein, les palpe et les claque avec violence, et chaque fois que retentit le bruit de ma main la pression de sa main sur ma verge s’accentue.

“J’ai envie de ta bouche chérie! Tu es la meilleure suceuse que j’aie jamais connue…” Et c’est vrai! Sa manière de me prendre en bouche en alternant la douceur et la voracité, le toucher léger et la gloutonnerie vicieuse, et tout ça, elle assise et moi debout, en contemplant ses lèvres lippues glisser le long de mon pénis avec ses gros seins ballotant juste dessous… moi appréciant au premier degré la fellation, elle me régale de son art comme personne!

“Vas-y bouffe-moi la queue ma salope! Elle bande pour tes lèvres en feu! J’ai envie que tu me suces comme toi seule sait le faire! Tu vois comme elle est dure? Elle me fait mal tellement elle est excitée!”

Elle lève les yeux vers moi avec un sourire radieux et ses yeux à l’éclat mutin brillent d’une douceur infinie.

Tout en passant sa langue rose sur ses lèvres pour les humecter en un mouvement d’un érotisme brut, preuve de son appétit de ma verge, elle défait avec lenteur les boutons et écartant l’élastique de mon caleçon, elle extrait mon sexe qui se tend comme un ressort devant son visage qui rayonne presque de vénération.

Je le sais, elle aime ma queue… le gland gros, lisse et circoncis… la tige à la nervure délicate… le pubis soyeux couvert de poils… Et pourtant je sais bien qu’elle en a connu des plus grosses, d’énormes gourdins qui l’ont écartelée, comme celle de ce mahorais dont elle me parle souvent.

Ce qui me plait avec elle, c’est qu’elle aime tant me prendre en bouche, que je n’ai avec elle qu’à prendre mon plaisir. Sans remords ou autres considérations. Moi qui ne tire principalement ma jouissance que du plaisir que je donne, j’use de sa bouche pour mon seul bonheur sans vergogne!

Durant tout ce temps je ne l’ai réellement baisée qu’une poignée de fois, malgré son cul si rebondi idéal pour la levrette ou la sodomie. Sa bouche experte et sa poitrine surdimensionnée sont les jouets que je préfère et je sais qu’elle tire une jouissance folle de sentir une bite lui pistonner les lèvres.

Le poing refermé sur mon membre, elle me caresse négligemment en me souriant et je lui applique un langoureux baiser. Sa main masse mes testicules en les faisant rouler avec douceur et alors que son mouvement s’amplifie, ses lèvres s’entrouvrent, viennent se poser en un o magnifique sur le pourtour de mon gland…

Elle aspire alors profondément et ce vent soudain combiné au contact de ses chairs me fait frémir tandis qu’elle triture mes couilles avec plus d’emphase.

le bout de sa langue vient caresser tout le bout de mon sexe, écartant le trou comme pour s’y glisser. Elle joue ainsi longuement à faire aller et venir le gland tumescent juste en ses lèvres, parfois faisant glisser les dents sur le frein, la langue devenant si mobile qu’elle semble en avoir plusieurs.

De temps en temps, elle arrête, continuant à me branler mollement pour me parler de choses et d’autres, ou pour me dire combien elle aime me sucer la queue, et que si nous étions ensemble, elle s’en occuperait à longueur de journée, me laissant sur les rotules. Et quand elle dit ça, je veux bien la croire.

Alors, je prends sa tête entre mes mains et guide impérieusement sa bouche vers ma bite et m’introduis en forçant le passage de ses dents pour me ficher au fond de sa gorge. Elle se prend au jeu et m’engloutis jusqu’à la butée de mon pubis, restant là, mon sexe enfoncé au plus profond, et secoue la tête imperceptiblement, ce qui a le don de me rendre encore plus excité.

Elle s’extrait alors en serrant fort  la bouche et commence un va-et-vient furieux.

A ce moment mes mains reviennent à ses seins que je pétris sans délicatesse, en donnant de violents coups de reins à chaque fois qu’elle m’aspire.

Quand à force de coulisser en si vibrant écrin, je sens proche la jouissance, je lui attrape les cheveux pour imposer mon rythme à sa bouche que je baise littéralement.

Lorsque le liquide séminal s’extrait, je ne la préviens jamais de mon éjaculation, elle sort de suite ma queue qui n’a le temps de lui faire avaler qu’une giclée de mon sperme, et en me branlant à toute vitesse, elle dirige les jets laiteux sur sa poitrine noire, me trayant carrément pour se repaître de tout mon jus qui se répand sur les grosses mamelles. Et à cet instant, le vague que je lis dans ses yeux me prouve qu’elle atteint l’extase au brûlant contact de ma semence frappant sa chair.

Lorsqu’elle me constate bien vidé, elle ralentit le mouvement pour se masser les seins avec

mon sperme, l’étalant avec lenteur comme une crème, jusqu’à lui faire pénétrer l’épiderme. Elle s’en tartine comme d’une crème de jour et invariablement me dit: “C’est la meilleure crème pour la peau!”… Et je la crois sans problèmes vu la douceur de la sienne!

Lorsque toute trace blanche a été absorbée par sa peau gourmande, elle me reprend en bouche pour me nettoyer avec délectation, de peur qu’un peu de précieux liquide ne soit resté. Et là mon corps se tend de douleur exquise tant mon gland est sensible.

Au bout d’un temps, infini où je reste fiché en elle sans mouvement, je sors mon sexe et le remballe alors qu’elle me dit:

“N’attends pas dix ans pour revenir!”

 

Première rencontre…

 

 

De Matt … 😉

 

 

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J’ai fait la connaissance de Nancy il y a quelque temps alors que je fréquentais son blogue. Nancy partageait sur cette page publique l’une de ses passions qu’est l’érotisme. J’aimais les histoires qui la faisaient vibrer, j’aimais le sens artistique des images qu’elle publiait, bref je vivrais au même diapason qu’elle.

Au fil du temps, mes commentaires trouvaient leurs échos, Nancy répondait à mes appréciations, et nous avons développé une certaine relation basée sur un jeu de rôle, elle dans le rôle de l’auteure et moi dans le rôle du critique.

Toutefois, une chose magique marquait ces échanges : la plupart du temps où j’ai discuté d’érotisme avec une femme, je faisais face à un vide culturel, comme si l’atteinte de l’orgasme au lit était la seule chose à connaître; quant à Nancy, elle était cultivée, simple, elle était pourvue d’une richesse culturelle et personnelle de grande valeur.

Nancy et moi avons bâti une relation spéciale basée sur le dialogue, l’érotisme et le fantasme.  Nous pouvons discuter de politique, puis de gestion de crise familiale et de sexe le tout dans l’ordre ou le désordre.

Hier, Nancy m’a proposé un café, chez elle.  C’est la première fois que je franchirai la limite de son chez soi.   Ce qui fait drôle, c’est que notre relation est presque déjà déterminée dans sa limite, nous sommes des amis qui partagent leur intimité personnelle et sexuelle.  Nous savons tous deux de ce que l’autre a envie, nous savons tous deux les limites de l’autre et ainsi les nous n’avons pas à hésiter à tout moment de peur de vexer.

Bref, j’arrive devant chez elle.  Peu importe tout ce que je sais, que j’ai confiance en moi, etc., je ne peux m’empêcher de vivre un stress intérieur, les papillons dans l’estomac, le trac de la première fois, encore.   Je m’approche de la porte, et je n’ai même pas le temps de sonner ni de cogner que la porte s’ouvre.  Nancy est là, ses yeux sont pétillants de bonheur et d’excitation, la bouche arbore un large sourire qui laisse voir ses dents d’une blancheur impeccable et elle m’accueille d’un « Allô » de sa douce voix qui est, à la limite, érotique.

Mon amie-amante porte un peignoir de satin blanc qui n’est pas attaché du devant, laissant voir de l’avant ses dessous d’un rouge pompier.  Ses seins sont cachés par des motifs de fleurs dont la dentelle laisse entrevoir l’auréole de ses seins. Sa culotte brésilienne semi-transparente me permet de constater que son pubis est complètement rasé.

Nancy est tout simplement divine.  J’admire l’ensemble de cette œuvre, autant son visage qui rayonne que ses seins hauts perchés, elle possède de magnifiques rondeurs et que dire de sa croupe qui se balance à chaque pas, guidée par la hauteur de ses escarpins. Déjà, je ressens une envie folle de la prendre là, dans le portique d’entrée, même si la porte est encore ouverte… mais je mets un frein à mes pulsions. Je referme la porte derrière moi, dépose un doux baiser sur ses lèvres et entre dans le salon.

 

Nancy m’offre à boire, ce que je décline. Son regard est sans équivoque, elle désire la même chose que moi. Mais encore une fois, je prends le contrôle sur mes pulsions et me retiens. C’est à ce moment que l’on m’a offert un tour du propriétaire. J’ai donc eu droit à une visite des lieux… la cuisine, le salon, etc.    Puis j’ai eu droit à une visite du sous-sol. J’ai adoré la décoration, sobre, mais avec beaucoup de goût.

Nancy me propose de remonter à l’étage, je la suis. Elle commence à monter l’escalier et mon regard se fixe alors à ses souliers, si sexy, puis ses jambes et j’entrevois à travers sa culotte sa minette, et je peux même voir qu’elle est excitée. Je saisis alors sa cheville gauche…  Nancy s’immobilise, puis me regarde. Je la fixe un instant… puis m’avance… J’embrasse sa cheville…, puis remonte à son mollet… son jarret… sa cuisse… Et je dépose ma bouche sur sa culotte.

L’odeur suave de son sexe visiblement humide d’envie éveille en moi la bête que je retenais depuis déjà un certain temps. J’entends ma partenaire lâcher un soupir d’envie… et elle demeure en place. D’une main, je décale sa culotte sur le côté, dévoilant ses lèvres roses parfaites… un sexe complètement épilé, tel une délicate pièce de saumon fumé.  Du coup, j’aspire ses lèvres et j’enfouis ma langue dans son Fjord et débute ainsi un cunnilingus passionné.

N’étant pas physiquement à l’aise dans la position actuelle, Nancy s’est relevée et s’est retourné face à moi, les fesses assises sur le bord de la marche, les pieds appuyés deux marches plus bas.  Puis j’ai repris ma savoureuse dégustation de cette pièce de plaisir sans fin.

Tantôt, je titillais son clitoris, tantôt j’enfouissais ma langue au plus profond de sa chatte. Je léchai un doigt que j’enfouis immédiatement pour venir stimuler sa paroi intérieure, à la recherche de son point G.  Puis, ma langue perdit son chemin pour aller chatouiller sa boutonnière arrière, pour revenir sur son plat principal.

J’entendais Nancy qui commençait à haleter, sa respiration se saccadait, ses muscles se crispaient et se relâchaient.  Je me concentrai alors sur les mouvements qui lui faisaient de l’effet… et je menai ainsi Nancy à l’orgasme. Le cri qu’elle poussa me fait raidir le sexe me commandant alors de la prendre immédiatement.

Je retournai ma muse sur le ventre, elle redressa aussitôt sa croupe.  Me plaçant derrière elle, je n’eus même pas à guider mon dard que je me retrouvai en elle. Elle était chaude, serrée et si mouillée.  Cette femme m’excitait au plus haut point.

J’entrepris un lent va-et-vient, je profitais du moment, puis Nancy m’ordonna de la baiser pour vrai!  Du coup je lui claquai la fesse droite, j’accélérai et je me mis à la pénétrer en prenant soin de sortir le plus loin possible pour ensuite entrer à fond, écrasant mes bourses sur ses fesses à chaque coup. Je positionnai ma main sur ses hanches, et sans le remarquer je plaçai un pouce sur son anus. À ma surprise, Nancy se mit à onduler de sorte que mon pouce puisse y entrer.

Tout en continuant de pilonner le sexe de mon Aphrodite, je léchai mes doigts pour humecter son derrière… et à chaque étape de préparation, je sentais l’impatience de ma partenaire. C’est après y avoir enfoui deux doigts qu’elle s’écria de lui baiser le cul. Nancy grognait, criait, passait par différents plateaux de plaisir. Je sortis alors de sa chatte trempée, j’empoignai mon pénis de ma main droite, ne laissant dépasser que mon gland, et j’appuyai ce dernier sur la rosette de mon amante. D’un mouvement rapide, à la limite brusque, son cul avala mon sexe jusqu’à la garde. Nancy lâcha un cri laissant présager un mélange de douleur et de plaisir. C’est alors que Nancy se mit à se masturber la chatte alors que je la sodomisais.

C’est dans un mélange de cris et de gémissements que Nancy et moi avons atteint l’orgasme. Je pouvais sentir les spasmes de son plaisir, et à chaque giclée de sperme que mon sexe lançait dans ses entrailles, je la sentais réagir comme si des milliers de chocs électriques la transperçaient de part et d’autre.

Nous nous sommes écroulés dans l’escalier, jusqu’à ce qu’elle m’annonce que la prochaine pièce à visiter était la douche.

 

 

 

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